Les Dioscures

Les Dioscures (2002), un roman de Pierre Gillieth

Éditions Auda Isarn, Toulouse, pp.91.

 

Pierre Thiellige est un boxeur amateur. Tout le roman de Pierre Gillieth est le récit de son combat pour la victoire imaginaire, malgré les obstacles majeurs. «Police, ne bougez plus» (op.cit. page 83) sera l’avertissement des dernières pages avant son assassinat par les fonctionnaires.

L’action commence aux alentours d’une église et les images très fortes en suggestion nous racontent le récit de sa transformation en «naos» (temple) animé par les Dieux anciens grecs. «Amitiés attiques» nous offre l’auteur en dédicace personnelle.

La boxe est un art noble comme l’auteur précise sur la page 39. Et cet art noble lui montrera la voie vers les Dieux anciens qui pour nous sont toujours vivants et actifs. «Une telle cité existe-t-elle vraiment quelque part ou serais-tu un habille rhéteur?» (op.cit. page 79). Cet orateur offre sa vie à la lutte sur le ring de survie parmi les deux adversaires Pierre Thiellige et Mustapha El Makoubi (op.cit. page 71), leurs noms sont symboliques. «Veux-tu donc rester seul pour accueillir les Perses?» (op.cit. p.76).

Une symbolique très réussie serait celle des coups reçus sur le ring. Cette dernière renvoie à la politique intérieure de tous les pays: «gauche-droite, dé-pla-ce-ments!» (op.cit.p.39).

Une phrase presque au début pourrait servir comme morale: «Hélas, je ne me fais aucune illusion sur l’égoïsme de mes cons de concitoyens. Du moment qu’on les laisse rêver et consommer devant leur chambre à gaz cathodique» (op.cit. p.24). Il s’agit bien sûr de la télé mortelle ou plutôt de sa propagande mortelle, puisque elle est très éloignée des idéaux Grecs Anciens, qui sont les idéaux Nobles et Aryens puisqu’ils sont les fils de Zeus (explication personnelle).

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