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	<title>Centro Studi La Runa &#187; Druides</title>
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		<title>Quand les Celtes mesuraient le temps</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 14:30:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elena Percivaldi</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le calendrier celtique remonte à des époques extrêmement éloignées. Il était transmis de bouche à oreille]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="addthis_toolbox addthis_default_style " addthis:url='http://www.centrostudilaruna.it/quand-les-celtes-mesuraient-le-temps.html' addthis:title='Quand les Celtes mesuraient le temps '  ><a class="addthis_button_facebook_like" fb:like:layout="button_count"></a><a class="addthis_button_tweet"></a><a class="addthis_counter addthis_pill_style"></a></div><img src="http://www.centrostudilaruna.it/category-icons/croce-celtica_thumbnail.jpg" width="48" height="48" alt="" title="Celti" /><img src="http://www.centrostudilaruna.it/category-icons/yggdrasil.thumbnail.jpg" width="48" height="48" alt="" title="Simboli e simbologia" /><br/><p style="text-align: justify;"><em>Les Druides furent les gardiens jaloux du calcul traditionnel des jours, des mois, des années et de l&#8217;évolution des saisons.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="nofollow" href="http://www.amazon.fr/gp/product/2228889458?ie=UTF8&amp;tag=centrostudila-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=2228889458" target="_blank"><img class="alignleft size-medium wp-image-2455" title="civilisation-celtique" src="http://www.centrostudilaruna.it/wp-content/civilisation-celtique.jpg" alt="" width="240" height="240" /></a>De la façon dont les <a title="Celtes" href="http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/storia/celti">Celtes</a> subdivisaient l&#8217;année et les saisons, il ne nous reste plus que de rares indications, souvent peu objectives, qui nous viennent d&#8217;auteurs latins comme César ou Pline. Mais nous disposons aussi de quelques témoignages directs, très intéressants. Beaucoup d&#8217;encre a coulé après la découverte de fragments de calendriers gallo-romains en 1807 près du lac d&#8217;Antre, dans le Jura français et, en 1897, à Coligny, dans l&#8217;Ain. L&#8217;étude approfondie de ces restes nous révèle que le calendrier celtique remonte, pour ce qui est de son élaboration, à des époques extrêmement éloignées et, pendant des siècles, il a été transmis de génération en génération, exclusivement sous forme orale. C&#8217;est ainsi que le calcul des jours, des mois et des années, la cadence des fêtes au cours de l&#8217;année et le cycle des saisons, constituent une partie importante du vaste patrimoine des traditions celtiques, jalousement gardé par les Druides, ces prêtres qui étaient en quelque sorte les dépositaires de la sagesse dans le <a title="monde celtique" href="http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/storia/celti">monde celtique</a>. Les Druides étaient les seuls à connaître les vertus des plantes, à utiliser l&#8217;alphabet, à maîtriser les forces de la nature et à prévoir le cours d&#8217;événements et phénomènes naturels.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>La doctrine numérique de Pythagore</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;après d&#8217;anciennes sources, les Druides étaient aussi des philosophes et ils connaissaient la doctrine numérique de Pythagore: c&#8217;est la preuve qu&#8217;ils possédaient un niveau de culture raffiné et qu&#8217;ils savaient accepter les apports culturels d&#8217;autres civilisations sans dénaturer la leur. Il semblerait que ce soient bien les Druides qui aient inventé le calendrier des <a title="Celte" href="http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/storia/celti">Celtes</a> et gardé ses secrets pendant des siècles. Selon les chercheurs, il est possible de distinguer deux phases d&#8217;élaboration du calendrier celtique: une très ancienne phase, puis une autre, plus récente et plus complexe, laissant transparaître l&#8217;influence d&#8217;autres civilisations, surtout latine et grecque. La phase la plus ancienne de l&#8217;élaboration de ce calendrier est aussi la moins connue.</p>
<p style="text-align: justify;">Grâce à des études très poussées en archéo-astronomie, il a été possible de faire remonter ses origines à l&#8217;Age du Bronze. Ce genre de calendrier était établi d&#8217;après le lever du soleil, sur cette base, les dates les plus importantes de l&#8217;année étaient les solstices et les équinoxes. Ce fait a amené certains chercheurs à en conclure que déjà à l&#8217;Age du Bronze l&#8217;année était divisée d&#8217;après le nombre de jours pendant lesquels le soleil se trouvait en déclinaison +16° ou -16°. Puisque cela se vérifie aux alentours du 2 février (-16°), du 5 mai (+16°), du 6 août (+16°) et du 2 novembre (-16°) ces quatre jours devinrent les points de repère de l&#8217;année et on leur associait les fêtes principales qui marquaient ainsi les changements des saisons. Les fêtes, liées à des cultes et à des rites ancestraux avec la Terre et les éléments naturels, furent plus tard christianisées par l&#8217;Eglise Catholique qui entendait ainsi déraciner à tout prix le paganisme et l&#8217;héritage du <a title="monde celtique" href="http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/storia/celti">monde celtique</a>. Elles furent modifiées dans leur nom et leur signification, mais malgré ces changements, elles sont encore aujourd&#8217;hui bien vivantes, témoignage d&#8217;un lien plus étroit que jamais, et tout à redécouvrir, entre notre culture et celle de nos ancêtres celtiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Imbolc et Beltaine, Lughnasad et Samain</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="nofollow" href="http://www.amazon.fr/gp/product/B000SOME66?ie=UTF8&amp;tag=centrostudila-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=B000SOME66" target="_blank"><img class="alignright size-medium wp-image-2454" title="europe-des-celtes" src="http://www.centrostudilaruna.it/wp-content/europe-des-celtes.jpg" alt="" width="240" height="240" /></a>La fête de Imbolc était célébrée le 2 février ; celle dédiée au dieu de la lumière se tenait le 5 mai. Le 2 février on célébrait la fête de Imbolc, fête qui a survécu jusqu&#8217;à nos jours et qui est plus connue sous le nom de &#8220;Chandeleur&#8221;. Quant à la fête de Beltaine, elle était célébrée le 5 mai et était dédiée à Bel, le dieu celtique de la lumière. Parfois elle était aussi appelée Cetsamain, qui signifie &#8220;début de la chasse&#8221;. Comme cette date désignait l&#8217;apogée du printemps, c&#8217;était la fête de la liesse et de la musique: les jeunes dansaient et chantaient autour de l&#8217;arbre sacré en tapissant le sol de fleurs pendant que dans les champs on allumait des feux. Plus tard la date du 5 mai fut déplacée au 1 mai; en Italie, elle est toujours célébrée sous le nom de <em>Calendimaggio</em> (Calendes de mai).</p>
<p style="text-align: justify;">Le 6 août c&#8217;était la fête de Lammas, appelée aussi Lughmasa ou Lugnasad dans la tradition britannique; en Italie, cette fête correspond au 15 août et est connue sous le nom de <em>Ferragosto</em>. Enfin, Samain, qui inaugurait le long hiver celtique. Elle tombait le 2 novembre, était dédiée au culte du feu et entretenait des liens très étroits avec le culte des morts. Peut-être l&#8217;Eglise catholique choisit-elle le 2 novembre pour la commémoration des morts justement à cause de cette tradition ancestrale, dans le but évident d&#8217;éteindre tout souvenir du paganisme, en lui procurant une nouvelle signification, toute chrétienne.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Le Calendrier de Coligny</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les meilleures informations directes sur le calendrier celtique sont connues grâce à une table en bronze découverte à Coligny et qui date de la fin du IIième siècle après Jésus-Christ. La table, dont ne subsistent aujourd&#8217;hui que des fragments, fut gravée par les Druides pour préserver leurs connaissances astronomiques et leurs traditions du danger que la conquête romaine de la Gaule représentait, en quelque sorte pour que ces connaissances ne soient pas perdues à jamais. Ce calendrier témoigne d&#8217;une connaissance avancée des normes qui régissent les mouvements des astres et prouve que les <a title="Celtes" href="http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/storia/celti">Celtes</a>, contrairement à ce qu&#8217;affirment péremptoirement les panégyristes de la culture latine, maîtrisaient des notions astronomiques et mathématiques fort avancées.</p>
<p style="text-align: justify;">Le calendrier de Coligny est un calendrier lunaire qui s&#8217;étale sur une période de 5 ans, totalisant 62 mois; 5 mois comptaient 29 jours et 7 mois en comptaient 30, pour un total de 355 jours. La non correspondance avec l&#8217;année normale de 365 jours était corrigée en insérant, au long du cycle de 5 ans, deux fois un mois supplémentaire de 30 jours: une fois au début de la première année et une deuxième fois au milieu de la troisième année. Dans le calendrier de Coligny les 62 mois du cycle sont disposés en 16 colonnes comprenant chacune trois ou quatre mois. Les mois sont numérotés de 1 à 12, pendant que les jours de chaque mois sont subdivisés en quinzaines et précédés par des abrégés qui en indiquent la nature: D (jour), MB (bonne journée), AMB (mauvaise journée). Devant chaque jour il y avait un trou dans lequel on plantait un petit bout de bois pour signaler le jour en cours. Au début du mois apparaissait le nom du mois suivi par le terme MAT(U), complet, pour les mois de 30 jours, ou le terme ANM(ATU), incomplet, pour les autres mois.</p>
<p style="text-align: justify;">Les prêtres connaissaient la doctrine numérique de Pythagore. Une journée était calculée, comme le font encore aujourd&#8217;hui les Juifs et les Musulmans, de coucher de soleil à coucher de soleil. Le mois débutait à la pleine lune. Les noms des mois et leur position reflètent le lien profond des <a title="Celtes" href="http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/storia/celti">Celtes</a> avec la Terre et les saisons agricoles. L&#8217;année commençait au mois de Samonios (chute des semis qui correspondait à octobre/novembre), c&#8217;est-à-dire quand, à l&#8217;arrivée de l&#8217;automne, les noix et leurs coquilles tombent des arbres.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Le cycle celtique des mois</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="nofollow" href="http://www.amazon.fr/gp/product/2737309026?ie=UTF8&amp;tag=centrostudila-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=2737309026" target="_blank"><img class="alignleft size-medium wp-image-2456" title="societe-celtique" src="http://www.centrostudilaruna.it/wp-content/societe-celtique.jpg" alt="" width="240" height="240" /></a>Suivaient, dans l&#8217;ordre: Dumannios (les plus sombres profondeurs, novembre/décembre), Riuros (temps froid, décembre/janvier), Anagantinos (temps de rester à la maison, littéralement: incapable de sortir, janvier/février), Ogronios (temps de la glace, février/mars), Cutios (temps des vents, mars/avril). A la fin du premier semestre, tous les 5 semestres, on intercalait un mois supplémentaire appelé Mid Samonios. Avec Giamonios (exposition des bourgeons, avril/ mai) commençait le deuxième semestre suivi par Simivisonios (temps de la lumière, mai/juin, quand le soleil est à son zénith), Equos (temps des chevaux, juin/juillet, idéal pour les voyages), Elembivos (temps des réclamations, juillet/août quand, à l&#8217;occasion des foires, on fêtait les mariages et on présentait les cas à débattre devant les juges), Edrinios (temps d&#8217;arbitrages, août/septembre, quand on tranchait les litiges) et Cantlos (temps des chants, septembre/octobre, quand les poètes s&#8217;installaient dans les villages pour y passer l&#8217;hiver).</p>
<p style="text-align: justify;">Outre les tables de Coligny et du Lac d&#8217;Antre, il y a plus de trente ans, en 1967, ont été retrouvés d&#8217;autres fragments d&#8217;un calendrier celtique dans le sanctuaire de Villards d&#8217;Héria. Tout ce matériel constitue la preuve irréfutable de l&#8217;importance que les <a title="Celtes" href="http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/storia/celti">Celtes</a> attachaient à la subdivision de l&#8217;année et à leur rapport, franc et direct, avec les saisons et les éléments de la nature dont dépendait la vie de leur civilisation. Les fêtes que nous célébrons aujourd&#8217;hui, les noms de nos territoires et de nos villes et la langue que nous parlons révèlent des matrices celtiques certaines. Et malgré les millénaires d&#8217;histoire et les différentes dominations, chacune apportant sa propre culture, notre lien avec la <a title="civilisation celtique" href="http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/storia/celti">civilisation celtique</a> reste extrêmement vivant et irréfutable. Aujourd&#8217;hui plus que jamais.</p>
<p style="text-align: justify;">* * *</p>
<p style="text-align: justify;">Article issu de <em>La Padania</em>, Milan; trad. franç.: LD.</p>
<div class="addthis_toolbox addthis_default_style " addthis:url='http://www.centrostudilaruna.it/quand-les-celtes-mesuraient-le-temps.html' addthis:title='Quand les Celtes mesuraient le temps ' ><a href="http://www.centrostudilaruna.it//addthis.com/bookmark.php?v=250&amp;username=xa-4d2b47597ad291fb" class="addthis_button_compact">Share</a><span class="addthis_separator">|</span><a class="addthis_button_preferred_1"></a><a class="addthis_button_preferred_2"></a><a class="addthis_button_preferred_3"></a><a class="addthis_button_preferred_4"></a></div>]]></content:encoded>
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		<title>Primordialidad de la Tradición Céltica</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jan 2000 19:50:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe Baillet</dc:creator>
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		<description><![CDATA[El mundo religioso de los Celtas en varias obras destacables de Françoise LeRoux y Christian Guyonvac'h]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="addthis_toolbox addthis_default_style " addthis:url='http://www.centrostudilaruna.it/primordialidadtradicionceltica.html' addthis:title='Primordialidad de la Tradición Céltica '  ><a class="addthis_button_facebook_like" fb:like:layout="button_count"></a><a class="addthis_button_tweet"></a><a class="addthis_counter addthis_pill_style"></a></div><img src="http://www.centrostudilaruna.it/category-icons/croce-celtica_thumbnail.jpg" width="48" height="48" alt="" title="Celti" /><img src="http://www.centrostudilaruna.it/category-icons/buddha.jpg" width="48" height="48" alt="" title="Religione" /><br/><p style="text-align: justify;">Desde antaño considerado, a causa del carácter oral de sus enseñanzas, como una especie de continente sepultado y ya nunca accesible, a la manera de la Ciudad de Ys durmiendo en el fondo de las aguas, el mundo <a href="http://www.centrostudilaruna.it/religione.html">religioso</a> de los <a href="http://www.centrostudilaruna.it/celti.html">Celtas</a> es todavía muy a menudo el pasto de pseudo-especialistas que prefieren la recuperación ideológica a la búsqueda erudita, incluso de charlatanes deseosos de atribuir a los antiguos Celtas sus propias elucubraciones. Es por ello que cualquier estudio riguroso sobre el mundo céltico debe hacer primero una selección eliminando las interpretaciones inadmisibles y definir claramente su metodología. Desde este punto de vista, es preciso felicitarse de la aparición en estos últimos años, de varias obras destacables de Françoise Le Roux y Christian Guyonvac&#8217;h: <em>La civilisation celtique</em>, especie de manual introductorio al tema; <em>Les Druides</em>, obra que es seguramente la suma más completa sobre el sacerdocio céltico actualmente disponible en Europa; y <em>Textes mythologiques irlandais </em>(a partir de ahora designado por las iniciales TMI), que tiene como objetivo &#8220;presentar al público de lengua francesa (los lectores de legua inglesa o alemana disponen ya de un amplio surtido) un conjunto de textos medievales completos, traducidos y anotados de tal manera que su lectura sea posible y, sobre todo, que su contacto se divulgue entre los no especialistas&#8221; Para completar este balance, es necesario añadir una última obra de los autores <em>Morrigan- Bodb- Macha. La souveraineté guerrière de l&#8217;Irlande </em>(Rennes,1983).</p>
<p style="text-align: justify;">Estos diferentes ensayos son el resultado de las investigaciones y estudios llevados a cabo a partir de 1948 en el marco de la revista <em>Ogam-Celticum</em>, por Fr. Le Roux y C.-J. Guyonvarc&#8217;h, quienes han conseguido elaborar una tarea paciente, prudente y sistemática, de reconstitución de la Tradición Céltica, gracias, por una parte a su competencia &#8220;técnica&#8221;, especialmente lingüística (F.Le Roux fue hace tiempo alumno de Georges Dumezil,; C.J.Guyonvarc&#8217;h defendió el 20 de octubre de 1980 una tesis doctoral delante de un jurado del que formaban parte, entre otros, Georges Dumezil, Jean Haudry -principal artífice de la actualización de la gramática indoeuropea en Francia- y Karl Horst Schmidt, el mayor especialista alemán de lenguas célticas antiguas), y por otra, a su capacidad de leer los textos por sí mismos, por su contenido conceptual, sus estructuras subyacentes, más importantes que ciertos detalles, cronológicos o de otro tipo. En lo concerniente a este último punto, es necesario señalar pues el caso es suficientemente raro en la universidad francesa para ser citado que los autores han recibido la influencia, además de la <em>dumeziliana</em>, la de la escuela de pensamiento <em>Tradicional </em>(especialmente <span class='bm_keywordlink'><a href="http://www.centrostudilaruna.it/autore/rene-guenon/">René Guénon</a></span> y Ananda Coomaraswamy).</p>
<p style="text-align: justify;">Conscientes de &#8220;lo fácil que es evocar el misterio en vez de ayudar a disiparlo y cuando los documentos faltan respecto a un tema tan vasto, se puede caer en la tentación de presentar teorías y no hechos&#8221; , F.Le Roux y C.J.Guyonvarc&#8217;h creen que antes de intentar caracterizar positivamente la tradición céltica, es importante indicar lo que no es. Así nada tiene que ver con ella de una manera seria &#8220;la trama o la semilla de sociedades secretas (o supuestamente) que en este caso, son pseudo-iniciáticas o pseudo-<a href="http://www.centrostudilaruna.it/religione.html">religiosas</a>&#8221; ni &#8220;la fuente de una literatura que pretende legitimar bajo lo céltico el fantasma más libidinoso del subconsciente moderno&#8221; Dejando aparte estos casos extremos aunque relativamente frecuentes hoy en día, es cierto que desde el pseudo-Ossian , el mundo de los antiguos celtas ha sido recubierto por un manto de romanticismo agudo, hecho de imágenes estereotipadas (mujeres misteriosas con &#8220;los cabellos al viento y al sol&#8221;, bosques obligatoriamente desolados, rocas orgullosamente erguidas frente al embate de la mar gris, inmensa e inevitablemente violenta, islas por siempre jamás cubiertas de niebla), donde el esteticismo y la contemplación egótica es propia de la ignorancia pura y dura. A propósito de esta fascinación ambigua ejercida por el pasado céltico, C.J.Guyonvarc&#8217;h escribe: &#8220;Algunos se sumergen en él para soñar, otros sacan una poesía fácil y sin gracia&#8221;. Nosotros añadimos por nuestra parte que lo que hace que la celtomanía romántica sea a menudo insoportable es una mezcla de sosería y gran necedad. Falta lo esencial, a saber la voz de la sangre , única capaz de abrirnos el camino a la eficacia hondamente arcaica de los textos irlandeses que a semejanza de las sagas escandinavas, no retroceden ni ante lo sórdido ni ante lo grotesco, y sobrepasan todo tipo de actitudes y sentimientos afectados. Las interminables diferencias jurídicas de los antiguos irlandeses son el producto de personas particularmente &#8220;tiñosas&#8221; y no de estetas cultivando languideces decadentistas.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.amazon.es/gp/product/8476002866/ref=as_li_ss_tl?ie=UTF8&amp;tag=cestlaru01-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=3626&amp;creative=24822&amp;creativeASIN=8476002866" rel="nofollow" target="_blank"><img class="alignright" title="los-celtas" src="../wp-content/uploads/los-celtas.jpg" alt="" width="240" height="240" /></a>C.J.Guyonvarc&#8217;h ha rechazado el esteticismo al traducir los textos mitológicos irlandeses más importantes (diecinueve en total, entre los cuales se encuentran el <em>Libro de las Conquistas de Irlanda</em>, <em>La batalla de Mag Tured</em>, <em>La fundación del dominio de Tara</em> y <em>El sueño de Angus</em>). &#8220;Tanto peor para lo que se entiende por elegancia de estilo: nosotros no tenemos en cuenta la belleza vana de la frase, sino la verdad y la profundidad de su contenido&#8221; . Fiel en esto a la mentalidad de lo que él estudia desde hace más de treinta años, y a la mentalidad tradicional en general, el investigador francés nos parece ser ciertamente parte de esos espíritus para los cuales una verdad malamente proferida por un &#8220;<em>inocente</em>&#8221; es superior a un error brillantemente desarrollado por un &#8220;<em>genio</em>&#8220;.</p>
<p style="text-align: justify;">Ante la casi total ausencia de documentos escritos de época precristiana , la única manera de interpretar correctamente la tradición céltica y su encarnación más alta en la sociedad el druida- consiste en penetrar en la leyenda y el mito. Con su estudio sobre la primera clase funcional céltica, los autores han querido mostrar &#8220;que el druida mítico es la mejor aproximación posible al druida histórico porque, ya sea en la historia o en el mito, las jerarquías, las especializaciones son idénticas. La leyenda <a href="http://www.centrostudilaruna.it/celti.html">céltica</a> transpone en el mito la realidad de una estructura social y <a href="http://www.centrostudilaruna.it/religione.html">religios</a>. E inversamente, qué sacerdote no tendría por ideal parecerse al dios que honra? No es, en conclusión, la sociedad quien determina la religión, sino que es ésta lo que la modela la forma de sociedad&#8221;.</p>
<p style="text-align: justify;">Irlanda representa sin embargo un caso único en la historia <a href="http://www.centrostudilaruna.it/religione.html">religiosa</a> de Europa: si existe constancia de la mitología de la antigua Irlanda es gracias, paradójicamente, a la cristianización de la isla, hecho que ha permitido la transmisión de la misma a modo de historia, particularmente en lo referente a genealogías y cronologías, también a menudo tergiversadas. C.J.Guyonvarc&#8217;h es de los que piensan que ha habido una transmisión premeditada, sin intención de continuidad entre el antiguo sacerdocio céltico y la elite intelectual de los monjes irlandeses, quienes pusieron por escrito las leyendas y los mitos paganos. &#8220;Irlanda es el único país occidental donde, al finalizar la Antigüedad, subsistía una clase sacerdotal análoga a los brahmanes de la India. La cristianización, no habiendo sido acompañada de una romanización lingüística, política y administrativa, ha permitido que esta clase sacerdotal, de gran nivel intelectual, reorganizada, en función de la nueva religión, haya proporcionado los primeros cuadros del cristianismo irlandés, Es necesario recordar que los textos de los que disponemos son, en su conjunto, obra prevista y realizada por los propios monjes&#8221;.</p>
<p style="text-align: justify;">Desde la alta Edad Media, los irlandeses han &#8220;desvariado&#8221; en ocasiones, como dice el autor, al pretender descender según sus textos mitológicos, de hebreos, griegos o egipcios. Pero al integrar su fondo mítico a la historia bíblica, ellos lo han protegido contra una posible condena por herejía, porque &#8220;nunca nadie ha ido a la hoguera por contar historias de Lug, Nuada o Cu Chulainn &#8221; . Había un medio mejor de salvar la herencia de los ancestros? No, y al final &#8220;los hebreos no han perdido nada y nosotros hemos ganado al poder comprender a los celtas&#8221; . Es precisamente lo que no han comprendido, durante mucho tiempo, los investigadores de lo celta, comenzando por D&#8217;Arbois de Jubainville , enredado en cuestiones de cronología, mientras que hubiese sido necesario inclinarse sobre los esquemas originales discernibles bajo las modificaciones y añadidos cristianos. D&#8217;Arbois comete por otra parte el error típico de ver las cinco invasiones de Irlanda de los que hablan los textos de la historia mitificada como invasiones verdaderas, en lugar de ver en ellas &#8220;la adaptación de un corpus mitológico recreado en &#8220;historia&#8221; en las cronologías bíblicas&#8221;.</p>
<p style="text-align: justify;">Es posible decir, para concluir sobre este punto que el cristianismo irlandés ha sido sino el sucesor o heredero de la tradición céltica, sí al menos su depositario: algo que les ha sido confiado y que se encarga de transmitir a las generaciones siguientes. En resumen y así resume C.J.Guyonvarc&#8217;h su tesis, que a algunos parecerá demasiado aventurada&#8211; el cristianismo irlandés &#8220;no ha acabado con la mitología precristiana; no la ha alterado más ni ha modificado su &#8220;evolución&#8221;: estaba muerta; la ha bautizado como &#8220;historia&#8221; y haciendo esto la ha conservado como se conservan las frutas en alcohol&#8221;.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.amazon.es/gp/product/8495983001/ref=as_li_ss_tl?ie=UTF8&amp;tag=cestlaru01-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=3626&amp;creative=24822&amp;creativeASIN=8495983001" rel="nofollow" target="_blank"><img class="alignleft size-full wp-image-8267" style="margin: 10px;" title="dioses-hispania-celtica" src="http://www.centrostudilaruna.it/wp-content/uploads/dioses-hispania-celtica1.jpg" alt="" width="240" height="240" /></a>Pero aquí nosotros querríamos acentuar más particularmente el carácter primordial, profundamente arcaico de la tradición céltica. En efecto, tras haber estudiado los principales mitos célticos, las funciones de los diferentes dioses, el status de druida, la concepción céltica de la soberanía y de la monarquía, la medida del tiempo y numerosos símbolos extremadamente significativos, uno se queda de la pureza tradicional de esta civilización.</p>
<p style="text-align: justify;">Primer Punto: la pertenencia de los druidas al más lejano pasado indoeuropeo no merece ninguna duda: &#8220;El nombre de los druidas es especial al mundo céltico, explicable sólo por los elementos indoeuropeos de las lenguas célticas: la forma gala <em>druides </em>(singular <em>druis</em>), utilizada por César en <em>De Bello Gallico</em>, igual que el irlandés <em>druid</em>, remontan a un prototipo <em>dru-wid-es </em>&#8220;los más sabios&#8221;, que contiene la misma raíz que el latín <em>videre </em>&#8220;ver&#8221;, el gótico <em>witan</em>, el alemán <em>wissen </em>&#8220;saber&#8221;(&#8230;) Es pues vana, también por definición etimológica, atribuirles a los druidas un origen pre-indoeuropeo o suponer que el &#8220;Druidismo&#8221;, sólo se constituyó en la época en que está constatada su existencia histórica&#8221; *.</p>
<p style="text-align: justify;">La primordialidad del sacerdocio céltico únicamente podría ser comparada a la de los brahmanes de la India. El druida quizá goza como estos últimos, de un prestigio extraordinario. No sufre ninguna prohibición ni delimitación; al contrario, es él quien posee el poder de hacer y deshacer. Sobre este tema, F. LeRoux y C.J.Guyonvac&#8217;h no dudan en escribir: &#8220;&#8230;la estructura sacerdotal céltica es bastante antigua, con sus druidas que tienen derecho al sacerdocio o a la guerra (el guerrero no tiene derecho a ejercer el sacerdocio), donde nosotros vemos el eco de un estudio de institución primordial, ideal, el de un estado edénico de la sociedad, compuesta por hombres inteligentes y sabios&#8221; . Por otra parte, la sociedad céltica está marcada por la clara primacía de la autoridad espiritual sobre el poder temporal: el rey manda sobre los hombres, pero el druida, en tanto que administrador de lo sagrado por excelencia, dirige al rey; nadie habla antes que el rey, pero el rey nunca habla antes que el druida&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Otros trazos que confirman el carácter espiritual de la tradición céltica: la oralidad de las enseñanzas druídicas, que evoca la transmisión de la doctrina entre los linajes eremíticos de los <em>guru </em>de la India. Pero el <em>druidicado </em>no es hereditario: la institución &#8220;por lo bajo&#8221; sobre el origen social del solicitante es aquí reflejo invertido de la indistinción &#8220;por lo alto&#8221; que conseguirá al término de su formación, pues el druida está, en el sentido propio de la expresión, &#8220;fuera de cualquier clase&#8221;. También encontramos en la tradición céltica símbolos como el salmón el pez que retorna a sus orígenes- y el erizo de mar fósil, próximo al <em>Hiranyagarbha </em>indio representando el huevo cósmico. Un druida mítico recibe el nombre de <em>Mog Ruith</em>, es decir &#8220;Servidor de la Rueda&#8221; , lo que reconduce obligatoriamente a una correspondencia con el <em>Chakravarti </em>indio.</p>
<p style="text-align: justify;">En el mundo celta, la soberanía temporal, intermediaria indispensable entre los hombres y los druidas estando éstos siempre más próximos a los dioses que de los hombres- es de esencia masculina y se encuentra encarnada en el rey. Sin embargo, la soberanía auténtica está personificada por una mujer, no porque los celtas hubiesen adorado a una diosa-madre, como proclamaría una interpretación naturalista y formasen parte de una civilización de tipo &#8220;ginecocrático&#8221;, sino porque la Soberanía, análoga a la tierra se renueva constantemente y no es en realidad manchada por nada: &#8220;Siguiendo la definición de la reina Medb, el rey &#8220;no debe tener miedo, celos ni avaricia&#8221;, aunque la propia reina no esté nunca &#8220;sin un hombre a la sombra de otro&#8221;, porque si el rey es temporal y susceptible de ser cambiado, la Soberanía siempre joven y virgen, de belleza tentadora y resplandeciente, es tan eterna como el principio que representa y encarna&#8221; . Protagonista de la primera conquista &#8211; fundadora, antihistórica, fuera de clasificación- de Irlanda, Banba ejemplifica esta doctrina de la Soberanía, ella que &#8220;reaparece en el relato de la quinta conquista como una reina de los Tûatha Dê Danann, prueba de la continuidad de su presencia y su identificación con la tierra irlandesa&#8221; . Es esta gran figura de la Soberanía, en el centro de &#8220;la cortesía de Etian&#8221; quien cae a veces, bajo la pluma de exégetas prisioneros de la psicología moderna, &#8220;al nivel de un banal asunto sentimental&#8221;. Ahora bien, &#8220;Etain no es vana, ni &#8220;enamoradiza&#8221; en el sentido humano del término, ella es la soberanía, divinidad femenina única, esposa poliándrica de los dioses soberanos&#8221;.</p>
<p style="text-align: justify;">El arcaísmo del universo céltico está también demostrado por el hecho de que los celtas, rebeldes al trabajo de la piedra, no han conocido otro lugar sagrado que la naturaleza, concebida por ellos como una teofanía perpetua. Bosque y templo son dos nociones equivalentes y como en la India, el bosque es el lugar sacerdotal por excelencia. También es necesario considerar la importancia de la medida del tiempo, muy significativa por poco que nos fijemos en ella: &#8220;Irlanda se contaba asímisma por noches: <em>aidche Samna </em>&#8220;la noche de Samain&#8221;, especificando a veces los textos; <em>wythnos </em>&#8220;ocho noches&#8221;, <em>pymthegnos </em>&#8220;quince noches&#8221;, se dice en galés, para designar la semana y la quincena, mientras que en bretón <em>antronoz </em>&#8220;día siguiente&#8221; es literalmente &#8220;más allá de la noche&#8221; (&#8230;) Esta concepción explica por qué, en su calendario, la estación sombría es el principio del año&#8221; . Es necesario ver una singular contradicción entre esta manera de medir el tiempo y las leyendas y mitos célticos repletos de héroes solares? No, pues la explicación es de orden metafísico: &#8220;Los celtas son los hijos del dios de la noche y es la noche la que da nacimiento al día como el Ser es generado por el No-Ser&#8221;.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.amazon.es/gp/product/8496775186/ref=as_li_ss_tl?ie=UTF8&amp;tag=cestlaru01-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=3626&amp;creative=24822&amp;creativeASIN=8496775186" rel="nofollow" target="_blank"><img class="alignright size-full wp-image-8268" style="margin: 10px;" title="santuarios-galicia-celtica" src="http://www.centrostudilaruna.it/wp-content/uploads/santuarios-galicia-celtica.jpg" alt="" width="240" height="240" /></a>El absoluto, masculino en relación a todo, hace que incluso la Soberanía sea femenina en relación a él, aparentemente pasiva, aunque en realidad motor inmóvil activo. Al mismo tiempo, el druida es masculino con respecto al rey, que a su vez es también masculino con respecto a su reino, porque como ya se ha dicho a propósito de un contexto diferente aunque análogo, &#8220;es el principio no-ético el que sanciona o prescribe lo que la armonía cumple o evita&#8221; . En el mundo de los celtas, la función guerrera está propiamente dividida en dos. Hay primero, un reflejo del prototipo divino Ogmé, dios de la guerra aunque él mismo no la haga, el rey &#8220;inactivo en el sentido de no combatir en persona, pero &#8220;actuando&#8221; porque su presencia basta para garantizar el éxito (&#8220;regulador&#8221; de la sociedad, en ella comprendida la &#8220;tercera función&#8221;, el rey es, al contrario del campeón, dispensador de energía)&#8221; ; y el campeón, gran consumidor de energía, activo pero no generador de la acción, cuyo arquetipo céltico es el héroe solar no soberano CuChulainn. El carácter inmóvil, la &#8220;centralidad&#8221; del rey &#8220;actuante&#8221; es a veces tan destacada que el rey de Irlanda está obligado a prohibiciones de desplazamiento.</p>
<p style="text-align: justify;">Otro esquema tradicional fundamental está presente en la tradición céltica: el del &#8220;rey del mundo&#8221;. La Galia nos ha legado un testimonio muy interesante: &#8220;La tradición del &#8220;rey del mundo&#8221;, que es también un &#8220;rey perpetuo&#8221;, no demostrado en la Galia por un individuo sino por un nombre étnico, el de los Biturigios , que se descompone en bitu-, &#8220;mundo&#8221; y &#8220;edad&#8221; al mismo tiempo, y <em>rigios</em>, plural de <em>rex </em>&#8220;rey&#8221;. Los biturigios, cuyo nombre ha producido en francés, según la sílaba tónica acentuada, Berry (<em>biturigios</em>) y Bourges (<em>biturigibus </em>en el plural del dativo latino), situados geográficamente en el centro de la Galia y vecinos del <em>locus consacratus</em>, lugar consagrado que existe en el centro de la Galia, según César, en la región de los carnutos y donde los druidas tenían su asamblea general&#8221;. También se encuentran trazos de esta concepción en el nombre latino de Milán (<em>Mediolanum</em>), ciudad fundada por los galos, y en la división de Irlanda: cuatro condados Connaugth, al oeste, en relación con la ciencia; Ulster, al norte, relacionado con la batalla; Leinster, al este, ligado con la prosperidad; Munster, al sur, en relación con la música- circundan el condado central de Mide (Meath), tocante a la soberanía, condado del &#8220;medio&#8221; formada por elevación de una parcela de territorio sobre los otros y donde está situada la capital Tara. (Ver, TMI, pág-184).</p>
<p style="text-align: justify;">Parece tener bastante importancia el cuatro en el mundo celta. Son cuatro las grandes fiestas que marcan el ritmo del año: <em>Imbolc</em>, la fiesta de la fecundidad al final del invierno; <em>Beltaine</em>, fiesta sacerdotal por el inicio del Verano; <em>Lugnasad</em>, fiesta política del buen gobierno, ligada a la clase real y a Lug &#8220;Samildanach&#8221; (Lug &#8220;politécnico&#8221;); y <em>Samain</em>, período cerrado cuando el <em>sid</em>, lo sobrenatural, invade el mundo de los hombres. En cuanto a los atributos simbolizando la soberanía y evocando el hábitat primitivo de los dioses, ellos también existen en número de cuatro. &#8220;Es gracias a Farias que fue llevada la Piedra de Fal que estaba en Tara. Ella estaba bajo cada rey que tomaba Irlanda Es por Garias que fue llevada la lanza que tenía Lug. Ninguna batalla fue ganada contra ella o contra el que la llevaba en la mano Es gracias a Findias que fue llevada la espada de Nuada. Nadie pudo escaparse a ella cuando fue sacada de la funda de la Bodb y nadie pudo resistirse Gracias a Murias que fue llevado el caldero del Dagda. Ninguna tropa la abandonaba insatisfecha&#8221;.</p>
<p style="text-align: justify;">Todo lo precedente basta, nos parece, para dar una idea de la calidad y del interés excepcional de las obras de Françoise Le Roux y Christian J.Guyonvarc&#8217;h , concebidas también para ayudar al profano a orientarse en una materia tan compleja. Es señalable que al final de <em>La civilisation celtique</em>, figura una serie de cuadros de gran utilidad, mientras que en <em>Les Druides </em>encontramos un anexo de textos irlandeses y galeses medievales y un glosario muy completo. En TMI cada texto es seguido de abundantes notas explicativas, de las cuales hemos utilizado varias para esta recensión. Esta obra será completada en poco tiempo con un volumen copioso de comentarios <a href="http://www.centrostudilaruna.it/religione.html">religiosos</a>, libro que esperamos con impaciencia, verdadero trabajo de benedictino.</p>
<p style="text-align: justify;">Al principio de su libro sobre el sacerdocio céltico, los autores que poseen una idea muy alta de la Tradición, afirman que &#8220;los druidas han sido los detentores de la única forma de tradición conocida en Europa&#8221; . No podemos compartir un juicio tan tajante: aunque sin embargo es forzoso reconocer la extrema singularidad de la tradición céltica en el seno del mundo occidental, ejemplaridad que tiende a la omnipresencia de la clase sacerdotal, de la autoridad espiritual. La tradición céltica pertenece hoy al pasado, pero &#8220;el mito, mientras sea transmitido y repetido fielmente, estará siempre vivo y será perpetuamente eficaz&#8221; , como afirman Le Roux y Guyonvarc&#8217;h , lejanos sucesores de los &#8220;doctores&#8221; irlandeses y testigos de la perennidad de la intelectualidad tradicional en Occidente.</p>
<p style="text-align: justify;">* * *</p>
<p style="text-align: justify;">Traducción: Federico Traspedra. Artículo publicado en el boletín n. 7, 2001.</p>
<p style="text-align: justify;">De http://es.geocities.com/sucellus23/979.htm</p>
<div class="addthis_toolbox addthis_default_style " addthis:url='http://www.centrostudilaruna.it/primordialidadtradicionceltica.html' addthis:title='Primordialidad de la Tradición Céltica ' ><a href="http://www.centrostudilaruna.it//addthis.com/bookmark.php?v=250&amp;username=xa-4d2b47597ad291fb" class="addthis_button_compact">Share</a><span class="addthis_separator">|</span><a class="addthis_button_preferred_1"></a><a class="addthis_button_preferred_2"></a><a class="addthis_button_preferred_3"></a><a class="addthis_button_preferred_4"></a></div>]]></content:encoded>
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