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	<title>Centro Studi La Runa &#187; Ahnenerbe</title>
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		<title>L&#8217;«Etat de l&#8217;Ordre» et les SS</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Dec 2010 16:30:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julius Evola</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'idée qui pouvait servir à corriger l'hitlérisme, c'était que l'Etat devait être dirigé, plutôt que par un parti unique, justement par quelque chose de semblable à un «Ordre»]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="addthis_toolbox addthis_default_style " addthis:url='http://www.centrostudilaruna.it/l%c2%abetat-de-lordre%c2%bb-et-les-ss.html' addthis:title='L&#8217;«Etat de l&#8217;Ordre» et les SS '  ><a class="addthis_button_facebook_like" fb:like:layout="button_count"></a><a class="addthis_button_tweet"></a><a class="addthis_counter addthis_pill_style"></a></div><img src="http://www.centrostudilaruna.it/category-icons/evola48x48.JPG" width="48" height="48" alt="" title="Julius Evola" /><img src="http://www.centrostudilaruna.it/category-icons/storiacontemporanea48x48.jpg" width="48" height="48" alt="" title="Storia contemporanea" /><br/><p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-full wp-image-6379" style="margin: 10px;" title="volksgenossen" src="http://www.centrostudilaruna.it/wp-content/uploads/volksgenossen.jpg" alt="" width="284" height="400" />Considérons maintenant certaines initiatives du Troisième Reich qui, de notre point de vue, ne sont pas dénuées d&#8217;intérêt et dans lesquelles des influences et des exigences liées partiellement aux idées de la «<a title="révolution conservatrice" href="http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/temi/rivoluzioneconservatrice">révolution conservatrice</a>» ont agi. Il s&#8217;agit de tout ce qui était en relation avec le concept, ou l&#8217;idéal, d&#8217;un <em>Ordensstaat</em>, c&#8217;est-à-dire d&#8217;un Etat dirigé par un Ordre (en opposition partielle à la formule de l&#8217;Etat-parti), au-delà des formules collectivisantes de la <em>Volksgemeinschaft</em>, de la collectivité nationale-raciale et de l&#8217;«Etat du Führer» à base totalitaire, populiste et dictatoriale.</p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;une certaine manière, on reprenait ainsi la tradition des origines prussiennes. On sait en effet que le noyau originel de la Prusse fut un Ordre, l&#8217;Ordre des Chevaliers Teutoniques, qui furent appelés en 1226 par le duc polonais Conrad de Mazovie pour défendre les frontières de l&#8217;Est. Les territoires conquis et ceux donnés en fief formèrent un Etat dirigé par cet Ordre, protégé par le Saint Siège dont il dépendait sur le plan de la discipline, et par le Saint Empire Romain. Cet Etat comprenait la Prusse, le Brandebourg et la Poméranie; il revint aux Hohenzollern en 1415.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1525, avec la Réforme, l&#8217;Etat de l&#8217;Ordre se «sécularisa», s&#8217;émancipa de Rome. Mais si le lien proprement confessionnel de l&#8217;Ordre se trouva ainsi amoindri, celui-ci n&#8217;en conserva pas moins son fondement éthique ascétique et guerrier. Ainsi se continua la tradition, qui donna forme à l&#8217;Etat prussien sous ses aspects les plus caractéristiques. Parallèlement à la constitution de la Prusse en royaume, l&#8217;Ordre de l&#8217;Aigle Noir fut créé en 1701, Ordre lié à la noblesse héréditaire, qui reprit pour devise celle des origines et du principe classique de la justice: <em>Suum cuique</em>. Il n&#8217;est pas sans intérêt de remarquer que, dans la formation «prussienne» du caractère, spécialement pour ce qui concernait le corps des officiers, on se référait explicitement à une reprise virile du stoïcisme pour la domination de soi, la discipline, la fermeté d&#8217;âme et un style de vie sobre et intègre. Ainsi, par exemple dans le <em>Corpus Juris Militaris </em>introduit dans les Académies au 18ème siècle, on recommandait à l&#8217;officier l&#8217;étude des oeuvres de Sénèque, Marc-Aurèle, Cicéron et Epictète; Marc-Aurèle en particulier fut une des lectures préférées de Frédéric le Grand. Corrélativement, on nourrissait une certaine antipathie pour l&#8217;intellectualisme et le monde des lettres (on peut rappeler à ce sujet l&#8217;attitude sarcastique et drastique de Frédéric-Guillaume 1er, le «Roi-soldat», qui voulait faire de Berlin une «Sparte nordique» [1]. Le loyalisme («liberté dans l&#8217;obéissance») et le principe du service et de l&#8217;honneur caractérisaient la classe politique supérieure qui dirigeait l&#8217;Etat prussien, anciennement «Etat de l&#8217;Ordre», et qui lui conférait sa forme et sa force.</p>
<p style="text-align: justify;">Peut-être faut-il indiquer aussi quelle influence exerça dans certains milieux à une période plus récente et durant la République de Weimar, la <em>Bundesgedanke</em>, la pensée ou l&#8217;idéal du <em>Bund</em>, menant à des ébauches de formes organisationnelles. <em>Bund </em>veut dire, en général, ligue ou association; mais, dans ce cas spécifique, l&#8217;expression avait un contenu proche de celui d&#8217;Ordre, et n&#8217;était pas sans relation avec ce qui avait été désigné, dans certaines recherches ethnologiques et sociologiques, sous le nom de <em>Männerbund</em>, c&#8217;est-à-dire la «société d&#8217;hommes». On pensait à une élite définie par une solidarité exclusivement virile et par une sorte d&#8217;auto-légitimité. En Allemagne, avant même le développement du national-socialisme, différents <em>Bünde </em>naquirent donc et, même quand ils avaient de modestes effectifs, avec des orientations diverses et un caractère presque toujours exclusif; dans les cas où le domaine de leurs intérêts interférait avec le domaine politique, ils étaient partisans d&#8217;un régime élitaire, opposé aux régimes de masse.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces précédents étant rappelés, il faut savoir que l&#8217;idée qui pouvait servir à corriger l&#8217;hitlérisme, c&#8217;était que l&#8217;Etat devait être dirigé, plutôt que par un parti unique, justement par quelque chose de semblable à un «Ordre»; et que par conséquent, dans le Troisième Reich, une des tâches fondamentales était la création de cadres qualifiés au moyen de la formation systématique d&#8217;une élite, conçue comme l&#8217;incarnation typique de l&#8217;idée du nouvel Etat et de la vision du monde qui y correspondait. Avec cette différence partielle, par rapport à la tradition précédente, qu&#8217;ici on prenait en considération, outre les qualités du caractère, les qualités physiques, le facteur «race» &#8212; avec une référence particulière au type nordique &#8212; étant mis en valeur. Les initiatives prises dans ce sens par le Troisième Reich furent au nombre de deux.</p>
<p style="text-align: justify;">La première fut la constitution, par le parti, de trois <em>Ordensburgen</em>, de trois «châteaux de l&#8217;Ordre». Il s&#8217;agissait de complexes avec des édifices dont l&#8217;architecture voulait s&#8217;inspirer du vieux style nordico-germain, avec de vastes terrains annexes, des bois, des prairies et des lacs, où les jeunes étaient accueillis, après une sélection préalable. On leur donnait une formation militaire, physique, morale et intellectuelle, on leur enseignait une certaine «vision du monde», une partie spéciale étant consacrée à tout ce qui a trait au courage et à la résolution, avec aussi des épreuves assez risquées. Entre autres, dans les Châteaux étaient parfois évoqués des procès juridiques avec les aspirants, ou Junker, qui en suivaient le déroulement, jouant le rôle du public: on choisissait des procès où l&#8217;honneur et d&#8217;autres valeurs éthiques jouaient un rôle, pour éprouver, par une série de discussions, la sensibilité morale et les facultés naturelles de jugement des individus. Rosenberg supervisait les <em>Ordensburgen</em>; ses idées servaient de fondement essentiel à l&#8217;endoctrinement, ce qui, étant donné les réserves que nous avons faites sur elles, introduisait dans l&#8217;ensemble un facteur problématique. Les jeunes sortis de ces instituts, où ils menaient une vie en «société d&#8217;hommes seuls», isolés du reste du monde, auraient été en possession d&#8217;un titre particulier et préférentiel pour assumer des fonctions politiques et obtenir des postes de responsabilité dans le Troisième Reich ou, plutôt, dans ce que le Troisième Reich aurait dû devenir.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais les SS eurent beaucoup plus d&#8217;importance. A la suite de la propagande bien connue de l&#8217;après-guerre, à peine parle-t-on des SS que la plupart des gens pensent aussitôt à la <em>Gestapo</em>, aux camps de concentration, au rôle que certaines unités SS jouèrent dans des répressions ou des représailles, pendant la guerre. Tout cela est une simplification assez grossière et tendancieuse. Nous n&#8217;entrerons pas dans ce domaine ici, puisque nous n&#8217;avons pas à nous occuper des contingences. Dans ce cas comme en d&#8217;autres, seules les principes nous intéressent ici, les idées directrices, qu&#8217;il faut étudier indépendamment de ce à quoi certaines de leurs applications peuvent avoir donné lieu. Il faut donc mettre en lumière certains aspects de la SS généralement ignorés (et qu&#8217;on veut ignorer).</p>
<div id="attachment_6375" class="wp-caption alignleft" style="width: 304px"><img class="size-full wp-image-6375" title="Heinrich Himmler (Monaco di Baviera, 7 ottobre 1900 – Lüneburg, 23 maggio 1945)" src="http://www.centrostudilaruna.it/wp-content/uploads/Himmler.jpg" alt="Heinrich Himmler (Monaco di Baviera, 7 ottobre 1900 – Lüneburg, 23 maggio 1945)" width="294" height="432" /><p class="wp-caption-text">Heinrich Himmler (Monaco di Baviera, 7 ottobre 1900 – Lüneburg, 23 maggio 1945)</p></div>
<p style="text-align: justify;">A l&#8217;origine, les deux lettres SS étaient les initiales de <em>Saal-Schutz</em>, désignation d&#8217;une sorte de garde du corps qu&#8217;Hitler, pendant la première période de son activité, avait à disposition pour sa protection et pour le service d&#8217;ordre dans les réunions politiques. Ce n&#8217;était alors qu&#8217;un petit groupe. Par la suite, les deux S se rapportèrent à <em>Schutz-Staffeln</em> (littéralement: «bataillons de protection») et furent stylisés par deux lignes en zig-zag, lesquelles reproduisaient un vieux signe nordico-germain, les «runes de la victoire» et, également, de la «force-foudre». On arriva à la formation d&#8217;un véritable corps, pour la protection de l&#8217;Etat désormais &#8212; le «Corps Noir» &#8212; distinct des Chemises Brunes, ou SA. Hitler et Göring se servirent de ce corps dans la répression du 30 juin 1934, répression qui mit fin, nous l&#8217;avons vu, aux velléités d&#8217;une «seconde révolution» radicale à l&#8217;intérieur du parti. Pour son rôle joué dans cette action, la SS obtint un statut et des pouvoirs particuliers; elle fut considérée comme la «garde de la révolution nationale-socialiste».</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Le véritable organisateur des SS fut Heinrich Himmler, qui fut nommé <em>Reichsführer SS</em>, c&#8217;est-à-dire chef des SS pour tout le Reich. Himmler était d&#8217;origine bavaroise et d&#8217;éducation catholique. Encore étudiant en agronomie, il avait fait partie en 1919 des corps de volontaires qui combattirent contre le communisme. Il avait eu aussi des tendances pro-monarchistes et conservatrices de Droite, qui lui avaient été transmises par son père, lequel avait été le précepteur loyaliste du prince héritier Henri de Bavière. Mais ce fut l&#8217;idéal d&#8217;un Ordre qui exerça sur lui une fascination particulière, son regard se portant volontiers sur l&#8217;ancien Ordre des Chevaliers Teutoniques dont nous avons parlé plus haut. Des SS, il aurait voulu faire un corps capable d&#8217;assumer sous une forme nouvelle la fonction même de noyau central de l&#8217;Etat que la noblesse avait eue, avec son loyalisme. Pour la formation de l&#8217;homme de la SS, il envisagea un mélange d&#8217;esprit spartiate et de discipline prussienne. Mais il eut aussi en vue l&#8217;Ordre des Jésuites (Hitler disait en plaisantant qu&#8217;Himmler était son «Ignace de Loyola») en ce qui concernait une certaine dépersonnalisation poussée parfois jusqu&#8217;à des limites inhumaines. Ainsi, on disait par exemple dès le début à celui qui voulait faire partie des SS qu&#8217;il devait être prêt, si nécessaire, par sa fidélité et son obéissance absolues, à n&#8217;épargner aucun de ses frères; que pour un SS les excuses n&#8217;existent pas; que la parole donnée est quelque chose d&#8217;absolu. Pour citer un exemple, tiré d&#8217;un discours d&#8217;Himmler, on pouvait demander à un SS de s&#8217;abstenir de fumer; s&#8217;il ne promettait pas de le faire, il était repoussé, mais s&#8217;il le promettait et si, lui SS, était surpris à fumer, alors «il ne lui restait que le revolver», c&#8217;est-à-dire le suicide. Des épreuves de courage physique étaient prévues dans les régiments militarisés  par exemple devoir rester calme au garde-à-vous en attendant l&#8217;explosion d&#8217;une grenade posée sur le casque d&#8217;acier que l&#8217;on portait.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y avait un autre aspect particulier: la clause raciale. En dehors du sang «aryen» (ascendance aryenne prouvée jusqu&#8217;en 1750 au moins) et d&#8217;une constitution physique saine, on accordait une grande importance au type de race nordique de haute taille. Himmler, en outre, aurait voulu faire de la SS un <em>Sippenorden</em>, c&#8217;est-à-dire un Ordre qui, à la différence des anciens chevaliers, aurait correspondu dans le futur à une race, à un sang, à une lignée héréditaire (<em>Sippe</em>). En conséquence, la liberté des choix conjugaux du SS était fortement limitée. Il ne devait pas épouser n&#8217;importe quelle jeune femme (pour ne pas parler de femmes d&#8217;une autre race). L&#8217;approbation d&#8217;un bureau racial spécialisé était nécessaire. Si l&#8217;on en acceptait pas le jugement, il n&#8217;y avait qu&#8217;à sortir de l&#8217;Ordre; mais dès l&#8217;admission dans celui-ci (après une période probatoire), cette clause était clairement précisée à l&#8217;aspirant SS. Ainsi se réaffirmait le biologisme raciste, lié à une certaine banalisation de l&#8217;idéal féminin, un relief particulier étant donné à l&#8217;aspect «mère» de la femme.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2867140463?ie=UTF8&amp;tag=centrostudila-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=2867140463" target="_blank"><img class="alignright size-full wp-image-6377" style="margin: 10px;" title="essais-politiques" src="http://www.centrostudilaruna.it/wp-content/uploads/essais-politiques.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a>Alors que Hitler nourrissait de l&#8217;aversion pour les descendants des vieilles maisons royales allemandes, Himmler avait un faible pour eux et estimait que la SS était, dans le Troisième Reich, le seul corps qui pouvait aussi convenir à des princes. De fait, différents représentants de la noblesse en firent partie. Le prince Waldeck-Pyrmont s&#8217;y était enrôlé dès 1929; en 1933 y adhérèrent les princes Mecklenburg, Hohenzollern-Sigmaringen, Lippe-Biesterfeld, etc. Le prince Philippe de Hesse était un ami personnel de Himmler depuis longtemps. Le rapprochement de cette importante organisation du Troisième Reich avec la noblesse allemande dans les dernières années s&#8217;exprima aussi dans les relations cordiales maintenues avec le <em>Herrenklub </em>de Berlin (le «Club des Seigneurs») et dans le fait qu&#8217;Himmler tint un discours à la <em>Deutsche Adelsgenossenschaft </em>(la Corporation de la Noblesse Allemande). Les rapports avec l&#8217;armée furent plus réservés, moins pour des divergences d&#8217;orientation que pour des raisons de prestige, lorsque furent créés dans les SS des régiments armés et militarisés et, en dernier lieu, de véritables divisions qui devaient prendre le nom de Waffen SS. Ce fut pourtant Paul Hausser, lequel avait quitté l&#8217;armée alors qu&#8217;il était lieutenant-colonel pour militer dans les rangs de la «<a title="révolution conservatrice" href="http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/temi/rivoluzioneconservatrice">révolution conservatrice</a>» et du <em>Stahlhelm </em>de Seldte, qui réorganisa en 1935 l&#8217;académie des SS et supervisa ensuite l&#8217;école des cadets de la SS au «Welfenschloss» de Brunswick.</p>
<p style="text-align: justify;">En se développant, la SS se ramifia en de multiples sections, dont certaines, étant donné leur caractère spécifique, laissèrent sans doute au second plan les aspects d&#8217;«Ordre». Nous pouvons faire abstraction ici des SS à «Tête de Mort» qui eurent des fonctions parallèles à celles de la police ordinaire et de la police d&#8217;Etat (du reste, par un décret du 17 juin 1936, Himmler fut aussi nommé chef de la police au ministère de l&#8217;intérieur); c&#8217;est ce secteur des SS qui entre éventuellement en question pour certains aspects négatifs du corps, utilisés par la suite pour rendre abominable la SS toute entière. Nous signalerons seulement la <em>Verfügungstruppe SS</em>, qui était une force armée «à disposition», dépendant directement du chef du Reich; en juillet 1940, elle donna naissance aux Waffen-SS, c&#8217;est-à-dire à des unités militaires d&#8217;élite, dont les performances élevées (étant donné la formation personnelle exigée de l&#8217;homme de la SS) durant la deuxième guerre mondiale devaient imposer à l&#8217;ennemi respect et admiration. La section <em>Rusha </em>(initiales de <em>Rasse und Siedlungshauptamt</em>), qui s&#8217;occupait de questions raciales et de colonisation interne peut également être laissée de coté ici. Ce sont les initiatives d&#8217;ordre culturel de la SS qui peuvent, peut-être, présenter ici un intérêt.</p>
<p style="text-align: justify;">La réalisation de l&#8217;idéal d&#8217;Himmler rencontrait une espèce de handicap dans le fait qu&#8217;un Ordre au sens propre présuppose un fondement également spirituel; mais, dans ce cas précis, on ne pouvait absolument pas se référer au christianisme. En effet, l&#8217;orientation anti-chrétienne, l&#8217;idée que le christianisme était inacceptable en raison de tout ce qu&#8217;il contient de non-aryen et de non «germanique», cette idée était très prononcée chez les SS et, malgré une certaine tension existant entre Himmler et Rosenberg, il y avait entre eux, sur ce point, une indiscutable convergence de vues. Christianisme et catholicisme étant exclus, le problème de la vision du monde se reposait donc, pour tout ce qui allait plus loin que la discipline sévère et la formation du caractère; les SS eurent aussi l&#8217;ambition d&#8217;être une <em>weltanschauuliche Stosstruppe</em>, c&#8217;est-à-dire une force de rupture dans le domaine de la <em>Weltanschauung </em>justement. Depuis longtemps au sein de la SS, s&#8217;était constitué le SD, ou «Service de Sécurité» (<em>Sicherheitsdienst</em>), qui aurait dû avoir lui aussi, en principe, des activités culturelles et de contrôle culturel (déclaration d&#8217;Himmler en 1937). Même si le SD se développa par la suite dans d&#8217;autres directions, y compris le contre-espionnage, son Bureau VII garda un caractère culturel, et des savants et des professeurs sérieux firent aussi partie du SD. Par ailleurs, on pouvait devenir un SS «d&#8217;office», <em>ad honorem </em>(<em>Ehrendienst</em>, service honorifique): cette possibilité regardait les personnalités de la culture dont on estimait qu&#8217;elles avaient apporté une contribution valable dans la direction que nous avons indiquée plus haut. Nous pouvons citer, par exemple, le professeur Franz Altheim, de l&#8217;université de Halle, célèbre historien de l&#8217;Antiquité et de Rome, et le professeur O. Menghin, de l&#8217;université de Vienne, éminent spécialiste de la préhistoire. L&#8217;<em>Ahnenerbe </em>[2], institut particulier de la SS, avait pour tâche de faire des recherches sur l&#8217;héritage des origines, du domaine des <a title="symboles" href="http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/temi/simboli">symboles</a> et des traditions au domaine archéologique.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, l&#8217;attention était tournée vers ce qu&#8217;on pouvait tirer de cet héritage en matière de vision du monde, et dans ce champ de recherche l&#8217;exclusivisme nationaliste de certains milieux fut mis de côté. C&#8217;est ainsi par exemple que Himmler fit subventionner le Hollandais <a title="Hermann Wirth" href="http://www.centrostudilaruna.it/autore/hermann-wirth/">Hermann Wirth</a>, auteur de l&#8217;<em>Aurore de l&#8217;Humanité </em>[3], gros ouvrage sur les origines nordico-atlantiques, et fit inviter pour des conférences un auteur italien [4] qui avait fait des recherches dans ce domaine également et, en général, sur le monde de la Tradition, se tenant à distance du catholicisme et du christianisme mais évitant les déviations déjà signalées par nous à propos de Rosenberg et d&#8217;autres auteurs [5].</p>
<p style="text-align: justify;">Il découle de tout cela que les SS présentèrent un cadre assez différent et plus complexe que ce qu&#8217;on pense couramment. Si ces initiatives particulières restèrent en germe, le fait de les avoir conçues n&#8217;en a pas moins un sens. En principe, l&#8217;idéal d&#8217;un «Etat de l&#8217;Ordre», dans son opposition à l&#8217;Etat totalitaire, dictatorial, de masse, et à l&#8217;Etat-parti, ne peut qu&#8217;être jugé positivement du point de vue de la Droite; nous avons déjà eu l&#8217;occasion de nous exprimer à ce sujet en critiquant la notion fasciste du parti unique. Dans le cas spécifique de l&#8217;Allemagne, tout aurait dépendu de ceci: dans quelle mesure aurait-on pu arriver à une intégration des éléments de Droite encore dans la place, avec une rectification des aspects du Troisième Reich qui étaient, pour certains représentants de la «<a title="révolution conservatrice" href="http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/temi/rivoluzioneconservatrice">révolution conservatrice</a>» et de l&#8217;esprit prussien, une contrefaçon usurpatrice de leurs idées.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2867144086?ie=UTF8&amp;tag=centrostudila-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=2867144086" target="_blank"><img class="alignleft size-full wp-image-6378" style="margin: 10px;" title="evola-guide-des-citations" src="http://www.centrostudilaruna.it/wp-content/uploads/evola-guide-des-citations.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a>La SS acquit toujours plus d&#8217;importance politique, au point qu&#8217;on put parler d&#8217;elle comme d&#8217;un «Etat dans l&#8217;Etat» ou, carrément, d&#8217;un «Etat des SS». En effet, elle eut des cellules dans de nombreux postes clés du Reich, dans l&#8217;administration, la diplomatie, etc. La conception d&#8217;un Etat de l&#8217;Ordre impliquait, en effet, que des hommes de l&#8217;Ordre fussent désignés pour ces postes, comme cela avait été le cas pour la noblesse dans le passé.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, il faut faire allusion aux Waffen SS. Après le mois de juillet 1940, les formations de SS qui, à l&#8217;origine et en temps de paix, avaient été conçues comme une «force à disposition», donnèrent naissance à des unités militaires et à des divisions blindées qui, tout en gardant une certaine autonomie, se battirent aux cotés de la Wehrmacht. C&#8217;est de ces Waffen-SS que naquit, vers la fin de la deuxième guerre mondiale, ce que certains appelèrent «la première armée européenne». Himmler approuva l&#8217;idée, formulée tout d&#8217;abord par Paul Hausser et reprise ensuite par Gottlob Berger, de constituer avec des volontaires de toutes les nations des divisions de Waffen SS pour lutter contre la Russie communiste et pour défendre l&#8217;Europe et sa civilisation. Ainsi furent repris, pratiquement, la fonction qu&#8217;avait eue, aux origines, l&#8217;Ordre des Chevaliers Teutoniques en tant que garde à l&#8217;Est et, simultanément, l&#8217;esprit qui avait animé les <em>Freikorps</em>, les volontaires qui, de leur propre initiative, avaient combattu les bolcheviques dans les régions orientales et dans les pays baltes après la fin de la première guerre mondiale. Au total, plus de dix-sept nations furent représentées dans les Waffen-SS, avec de véritables divisions: Français, Belges, Hollandais, Scandinaves, Ukrainiens, Espagnols et même Suisses, etc. L&#8217;ensemble compta jusqu&#8217;à 800.000 hommes environ, dont une part seulement venait de la zone germanique, les volontaires ne se souciant pas d&#8217;être considérés parfois, à cause de cela, comme des traîtres et des «collaborateurs». Mais par la suite les survivants furent souvent persécutés et poursuivis dans leurs nations respectives [6].</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un discours prononcé à Poznan le 4 octobre 1943, Himmler parla carrément des SS comme de l&#8217;Ordre armé qui, à l&#8217;avenir, après l&#8217;élimination de l&#8217;Union Soviétique, aurait dû monter la garde de l&#8217;Europe sur l&#8217;Oural contre «les hordes asiates». L&#8217;important, c&#8217;est que dans cette situation un certain changement de perspective eut lieu. On cessa d&#8217;identifier l&#8217;«aryanité» à la «germanité». On voulait combattre non pour un national-socialisme expansionniste reposant sur un racisme unilatéral, non pour le pangermanisme, mais pour une idée supérieure, pour l&#8217;Europe et pour un «Ordre Nouveau» européen. Cette orientation gagna du terrain dans la SS et s&#8217;exprima dans la déclaration de Charlottenburg publiée par le Bureau Central des SS vers la fin de la guerre; ce texte était une réponse à la déclaration de San Francisco faite par les Alliés sur les objectifs de la guerre, «croisade de la démocratie». Dans cette déclaration de Charlottenburg, il était question de la conception de l&#8217;homme et de la vie propre au Troisième Reich et, surtout, du concept d&#8217;Ordre Nouveau, lequel n&#8217;aurait pas dû être hégémonique, mais fédéraliste et organique.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut rappeler, d&#8217;autre part, qu&#8217;on doit à Himmler une tentative de sauvetage <em>in extremis </em>(considérée par Hitler comme une trahison). Par l&#8217;intermédiaire du comte Bernadotte, Himmler transmit aux Alliés occidentaux une proposition de paix séparée, et ce afin de continuer la guerre uniquement contre l&#8217;Union Soviétique et le communisme. On sait que cette proposition &#8212; qui, si elle avait été acceptée, aurait peut-être pu assurer à l&#8217;Europe un autre destin, évitant ainsi la «guerre froide» qui allait suivre et le passage au communisme de l&#8217;Europe située au-delà du «rideau de fer» &#8212; fut nettement repoussée au nom d&#8217;un aveugle radicalisme idéologique, tout comme avait été repoussée, pour la même raison, l&#8217;offre de paix faite par Hitler à l&#8217;Angleterre en des termes raisonnables, lors d&#8217;un fameux discours de 1940, donc à un moment où les Allemands étaient les vainqueurs.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Notes</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">[1] Par association d&#8217;idées, on peut faire allusion à une certaine aversion pour le type de l&#8217;«intellectuel», aversion qu&#8217;on peut relever dans le fascisme, mais bien plus encore dans le national-socialisme; en effet, le fascisme italien eut du respect pour les intellectuels et les hommes d&#8217;une certaine renommée culturelle et voulut que ceux-ci fissent preuve d&#8217;adhésion formelle au régime sans trop se soucier de leur mentalité effective, alors que dans le national-socialisme on eut peu d&#8217;égards pour eux et on les laissa, s&#8217;ils le voulaient, partir à l&#8217;étranger, sans tenir compte de leur célébrité (on attribue même à Goebbels les propos suivants: «Quand j&#8217;entends parler de culture, je sors mon revolver» [<a title="Evola" href="http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/autori/julius-evola">Evola</a> se laisse ici influencer par la propagande antinazie, qui attribue à Goebbels une phrase qu'il n'a jamais prononcée, NDR] ). Cependant, il faut tenir compte du rôle joué en Allemagne par une lourde <em>Kultur </em>érudite agnostique et par une lignée d&#8217;intellectuels d&#8217;extraction bourgeoise et de formation humaniste et libérale. Réfractaires à toute mystique de l&#8217;Etat et de l&#8217;autorité, ils avaient pour dogme l&#8217;antithèse entre culture et esprit d&#8217;une part, puissance, politique et vertus militaires et guerrières de l&#8217;autre. Mais en général, du point de vue d&#8217;une Droite aristocratique, une certaine distance par rapport aux «intellectuels» et aux «hommes de culture» est légitime, par rapport à ces hommes qui ont prétendu être, après l&#8217;avènement de la bourgeoisie et la crise des anciens régimes, les vrais représentants des valeurs spirituelles.</p>
<p style="text-align: justify;">[2] <em>Ahnenerbe</em>: «Héritage des ancêtres». Cette organisation, dépendant de la SS, fut fondée en 1935. Elle comprenait de nombreuses sections, et était chargée des recherches concernant les traditions des peuples nordico-aryens, dans des domaines aussi variés que le <a title="symbolisme" href="http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/temi/simboli">symbolisme</a>, la <a title="religion" href="http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/temi/religione">religion</a>, l&#8217;histoire, l&#8217;anthropologie, l&#8217;archéologie, la géopolitique, etc. Elle organisa et finança, entre autres, deux expéditions au Tibet, ainsi que les recherches d&#8217;Otto Rahn sur les Cathares. L&#8217;Ahnenerbe est considérée par de nombreux auteurs comme le véritable coeur ésotérique du national-socialisme. (NDR)</p>
<p style="text-align: justify;">[3] <a title="Hermann Wirth" href="http://www.centrostudilaruna.it/autore/hermann-wirth/">Hermann Wirth</a> (1885-1981), né à Utrecht, croyait à l&#8217;existence d&#8217;une civilisation arctique originelle, dont il affirmait pouvoir retracer les migrations grâce à la «série sacrée», ensemble de <a title="symboles" href="http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/temi/simboli">symboles</a> primordiaux comprenant la roue solaire, la hache bicuspide, la spirale, certaines runes, etc. Cette civilisation aurait possédé une <a title="religion" href="http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/temi/religione">religion</a> déjà supérieure, un monothéisme solaire basé sur une sorte de révélation naturelle, dont le moment le plus intense était le solstice d&#8217;hiver. Ainsi la civilisation ne viendrait pas de l&#8217;Orient, mais du Nord. Une race prédestinée, la race nordico-atlantique, en était la fondatrice, et transmit plus tard ses connaissances à d&#8217;autres cultures, après la glaciation et l&#8217;émigration forcée. Malgré les apparences, Wirth avait des divergences importantes avec les théories nazies, car il contestait l&#8217;origine continentale des <a title="indo-européens" href="http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/storia/indoeuropei">Indo-européens</a> et surtout, il croyait au matriarcat primitif, ce qui lui valut l&#8217;hostilité tenace de Rosenberg. Wirth se plaça alors sous la protection de Himmler, fut co-fondateur de l&#8217;Ahnenerbe en 1935, mais prit ses distances à partir de 1938. Il écrivit de nombreux livres dont le plus connu est <em>Der Aufgang der Menschheit</em> (1928), qui peut se traduire par «L&#8217;aurore de l&#8217;humanité», ou «La marche en avant de l&#8217;humanité». (NDR)</p>
<p style="text-align: justify;">[4] <a title="Julius Evola" href="http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/autori/julius-evola">Julius Evola</a> parle ici de lui-même. (NDT)</p>
<p style="text-align: justify;">[5] Mais il est regrettable, dans le domaine des publications, qu&#8217;on ait laissé un hebdomadaire prendre comme titre <em>Das Schwarze Korps </em>(«Le Corps Noir»), car ce journal se complaisait dans de grossières attaques contre le clergé catholique et dans un antisémitisme non moins grossier et fanatique.</p>
<p style="text-align: justify;">[6] Une infamie sans nom fut accomplie par les Américains vainqueurs qui remirent à l&#8217;Union Soviétique les régiments de volontaires ukrainiens arrêtés par eux seuls alors que tout était perdu, et ce en étant pleinement conscients de les envoyer à la boucherie. On doit noter que, dans la formation des nouvelles unités de Waffen-SS, presque tout fut axé sur l&#8217;aspect militaire, ce qui se rapportait à l&#8217;idéal d&#8217;un Ordre étant souvent laissé de coté. Le commandant d&#8217;une division blindée de Waffen-SS, le général Steiner, devait prétendre après la guerre (dans son livre <em>Die geächtete Armee</em>) que ces formations étaient sur le même plan que celles de la Wehrmacht et qu&#8217;elles devaient donc être traitées comme telles, qu&#8217;elles n&#8217;avaient rien à voir avec les «lubies romantiques» d&#8217;Himmler (il s&#8217;agit justement de son idée de la SS comme un Ordre), au sujet duquel le général Steiner se prononce d&#8217;une façon très antipathique et présomptueuse.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce chapitre est extrait du livree de Julius Evola: <em>Notes sur le Troisième Reich</em> (traduction française par le Cercle Culture et Liberté, Paris 1981).</p>
<div class="addthis_toolbox addthis_default_style " addthis:url='http://www.centrostudilaruna.it/l%c2%abetat-de-lordre%c2%bb-et-les-ss.html' addthis:title='L&#8217;«Etat de l&#8217;Ordre» et les SS ' ><a href="http://www.centrostudilaruna.it//addthis.com/bookmark.php?v=250&amp;username=xa-4d2b47597ad291fb" class="addthis_button_compact">Share</a><span class="addthis_separator">|</span><a class="addthis_button_preferred_1"></a><a class="addthis_button_preferred_2"></a><a class="addthis_button_preferred_3"></a><a class="addthis_button_preferred_4"></a></div>]]></content:encoded>
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		<title>La preistoria secondo le teorie di Herman Wirth</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 10:03:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marco Zagni</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Una breve panoramica sulla personalità e le idee dello studioso di preistoria tedesco-olandese Herman Wirth, autore di Der Aufgang der Menschheit]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="addthis_toolbox addthis_default_style " addthis:url='http://www.centrostudilaruna.it/la-preistoria-secondo-le-teorie-di-herman-wirth.html' addthis:title='La preistoria secondo le teorie di Herman Wirth '  ><a class="addthis_button_facebook_like" fb:like:layout="button_count"></a><a class="addthis_button_tweet"></a><a class="addthis_counter addthis_pill_style"></a></div><img src="http://www.centrostudilaruna.it/category-icons/labrys.png" width="48" height="48" alt="" title="Indoeuropei" /><br/><p style="text-align: justify;"><a href="http://www.libriefilm.com/la-crociata-di-himmler-2/4638" target="_blank"><img class="alignleft size-full wp-image-3263" style="margin: 10px;" title="crociata" src="http://www.centrostudilaruna.it/wp-content/crociata.jpg" alt="crociata" width="200" height="307" /></a>Con particolare         interesse analizzeremo ora le vicende legate alla vita e agli studi del         professor <a title="Herman Wirth" href="http://www.centrostudilaruna.it/autore/hermann-wirth/">Herman Felix Wirth</a> (1885-1981), co-fondatore insieme con         Heinrich Himmler dell&#8217;<em>Ahnenerbe</em>, nonché primo presidente della stessa         fino al suo inesorabile allontanamento avvenuto nel 1937-&#8217;38.</p>
<p style="text-align: justify;">In effetti, si decise         definitivamente di scrivere questo saggio dopo che ci eravamo accorti         che parte delle teorie descritte nel nostro primo lavoro <em>L&#8217;Impero         Amazzonico</em>, collimavano in linea di massima con quelle esposte molti         anni fa da Wirth stesso, o meglio non si poteva far altro che risalire         anche alle ricerche di <a title="Herman Wirth" href="http://www.centrostudilaruna.it/autore/hermann-wirth/">Wirth</a> (e di altri studiosi, tra i quali Tilak ed         <a title="Evola" href="http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/autori/julius-evola">Evola</a>) per completare il quadro delle nostre ipotesi.</p>
<p style="text-align: justify;">Chi scrive, appassionato della preistoria del Sud America, aveva infatti         considerato la possibilità di una antica migrazione di uomini         Cro-Magnon Atlantico-Europei nel continente americano durante l&#8217;ultima         Era glaciale di Wisconsin-Wurm, una migrazione indipendente, e forse         precedente, da quella Sapiens &#8220;asiatica&#8221; proveniente dallo         Stretto di Bering, perciò ci si imbatté logicamente nella scuola di         pensiero di tutto un &#8220;corpus&#8221; di studiosi tradizionalisti, per         arrivare infine anche a Wirth. Per inciso, ci teniamo a rilevare subito che la portata delle sue teorie         sono ancora oggi quanto mai oggetto di polemiche tra le opposte fazioni         dei suoi estimatori e detrattori.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.libriefilm.com/il-piano-occulto/2978" target="_blank"><img class="alignright size-full wp-image-3264" style="margin: 10px;" title="piano-occulto" src="http://www.centrostudilaruna.it/wp-content/piano-occulto.jpg" alt="piano-occulto" width="200" height="294" /></a>Anticipiamo         anche che i temi &#8220;wirthiani&#8221; saranno ripresi nella parte         conclusiva del presente saggio dove anche noi non ci sottrarremo nel         dire la nostra su tutta una serie di tematiche affrontate nel corso         della presente esposizione. Da tutto quello che abbiamo letto in merito         a questo ricercatore, una cosa possiamo subito dire: era senz&#8217;altro un         personaggio geniale ma eccentrico e, come sempre accade, in perenne         contrasto con le personalità degli altri studiosi suoi coevi. Vogliamo solo ricordare che quando Rudolf Mund, ultimo presidente dell&#8217;ONT         morto nel 1985, lo contattò per avere notizie di prima mano in merito         alla figura di Karl Maria Wiligut, Wirth si irrigidì moltissimo         sostenendo che &#8220;<em>quel famigerato truffatore doveva essere         assolutamente dimenticato</em>&#8220;.</p>
<p style="text-align: justify;">Ma probabilmente, questo francamente esagerato giudizio negativo         derivava non tanto da screzi personali ma dal fatto che Wirth si era         sempre considerato uno &#8220;scienziato&#8221; nel senso più completo         del termine, mentre gli studi di Wiligut non sarebbero mai potuto essere         da lui considerati come tali. Invece Himmler aveva sempre preso in forte         considerazione scientifica le idee di entrambi. Ma, a questo punto, che dire di         questo tenace studioso tedesco-olandese (era nato a Utrecht)?</p>
<p style="text-align: justify;">Già         dalla fine degli anni &#8217;20, naturalizzato tedesco, dopo la pubblicazione         di uno dei suoi saggi più famosi, <em>Der Aufgang der Menschheit</em> &#8211;         L&#8217;Ascesa dell&#8217;Umanità -, in complementarietà con altre pubblicazioni e         conferenze, Wirth aveva cominciato lentamente a far presa su una certa         parte della cultura giovanile tedesca.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.libriefilm.com/il-terzo-reich-e-il-sogno-di-atlantide/2253" target="_blank"><img class="alignleft size-full wp-image-3265" style="margin: 10px;" title="terzo-reich-atlantide" src="http://www.centrostudilaruna.it/wp-content/terzo-reich-atlantide.jpg" alt="terzo-reich-atlantide" width="200" height="312" /></a> Non dobbiamo dimenticare infatti, che proprio in questo periodo avvenne         l&#8217;incontro con il giovane Wolfram Sievers, il quale abbandonò la sua         attività di commerciante di libri e divenne suo fidato assistente. Wirth voleva soprattutto che le sue ricerche facessero presa sulla         gente, anche sulle persone più comuni, e si batteva contro la         burocrazia tedesca per far sì di ottenere sempre la possibilità di         illustrare i risultati delle sue ricerche anche all&#8217;aperto, di fronte al         pubblico, sotto un semplice tendone da circo.</p>
<p style="text-align: justify;"><a title="Julius Evola" href="http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/autori/julius-evola">Julius         Evola</a>, già nel 1930, ha ben presente il pensiero di Wirth e riesce ad         esprimerlo compiutamente in poche righe qui riportate: &#8220;<em>Il         Wirth, in un&#8217;opera ponderosa e molto discussa&#8230; ha sostenuto che per         spiegare una quantità di convergenze e di corrispondenze di <a title="simboli" href="http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/temi/simboli">simboli</a>,         dati antropologici e filologici, ecc., è necessario ammettere         l&#8217;esistenza di una razza nordico primordiale, che verso l&#8217;Età della         Pietra dalle regioni artiche si sarebbe spostata verso il sud, dando         luogo alle forme più alte di una civilizzazione di tipo cosmico-solare</em>&#8220;.</p>
<p style="text-align: justify;">Come         possiamo vedere, l&#8217;influenza sul pensiero di Wirth da parte dell&#8217;opera         dell&#8217;indiano Tilak, era stata fondamentale: sull&#8217;origine         &#8220;polare&#8221; o in ogni caso Nord Europea dei bianchi ariani, si         trovavano dunque in sintonia diversi studiosi nel mondo, <a title="Evola" href="http://www.centrostudilaruna.it/sezioni/autori/julius-evola">Evola</a> compreso,         il quale però considerava l&#8217;insieme delle fonti Tradizionali tramandate         segretamente, per via iniziatica, come un elemento di prova addirittura         superiore agli elementi circostanziali e scientifici riscontrati dal         Wirth nelle sue ricerche.</p>
<p style="text-align: justify;">Abbiamo così, secondo Wirth, una dimora polare, <a title="Patria primitiva della razza nordica" href="http://www.centrostudilaruna.it/wirth.html">patria primitiva della         razza nordica</a>, che aveva sviluppato una sorta di civiltà da &#8220;Età         dell&#8217;Oro&#8221; (corrisponderebbe, secondo le ultime ricerche, ad un         periodo interglaciale &#8220;caldo&#8221; collocabile tra il 40.000 ed il         28.000 a.C.). Qui Wirth riportava una grande quantità di dati geologici, climatici e         botanici veramente impressionanti, dimostrando come allora, tra i 70 e         gli 80 gradi di latitudine Nord, vi era una temperatura media annua         paragonabile ad un clima temperato (sui 10 gradi centigradi, contro i 20         sotto zero attuali a quelle latitudini) e che questo territorio aveva         incluso anche l&#8217;Islanda, la Groenlandia e le Isole Spitzbergen.</p>
<p style="text-align: justify;">Era l&#8217;Atlantide polare, Thule, la sacra dimora della prima umanità.</p>
<p style="text-align: justify;">Umanità che quindi, secondo Wirth, era nata in un periodo         &#8220;Terziario&#8221;, molto prima dell&#8217;arrivo di una fortissima         glaciazione (dal 28.000 a.C. &#8211; ultima fase del Wurm) che aveva di         conseguenza costretto gli abitanti di questo Eden Polare a migrare verso         Sud, per costituire più tardi l&#8217;Atlantide platoniana che tutti         conosciamo (dal 15.000 al 9.000 circa a.C.). La         fine del Wurm, l&#8217;innalzamento repentino dei mari, insieme con altre         catastrofi naturali (il Diluvio Universale) aveva costretto i superstiti         dell&#8217;Atlantide ariana ad una diaspora in Europa, Asia, Africa         nordoccidentale ed America.</p>
<p style="text-align: justify;">Questo, in sostanza, il pensiero di Herman Wirth.</p>
<p style="text-align: justify;">Come si può facilmente comprendere, l&#8217;essenza delle teorie di Wirth         riscosse allora il favore dei nazionalsocialisti, chiaramente perché         secondo questa storia alternativa dell&#8217;<em>Homo Sapiens Sapiens</em>, la parte         del leone la faceva la razza primigenia nordico-aria e di conseguenza i         suoi discendenti, i popoli germanici. Anche con il favore dei nazisti, in ogni caso, Wirth non aveva certo         vita facile.</p>
<div class="addthis_toolbox addthis_default_style " addthis:url='http://www.centrostudilaruna.it/la-preistoria-secondo-le-teorie-di-herman-wirth.html' addthis:title='La preistoria secondo le teorie di Herman Wirth ' ><a href="http://www.centrostudilaruna.it//addthis.com/bookmark.php?v=250&amp;username=xa-4d2b47597ad291fb" class="addthis_button_compact">Share</a><span class="addthis_separator">|</span><a class="addthis_button_preferred_1"></a><a class="addthis_button_preferred_2"></a><a class="addthis_button_preferred_3"></a><a class="addthis_button_preferred_4"></a></div>]]></content:encoded>
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		<title>Il castello di Wewelsburg: un po&#8217; di storia</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jan 2000 21:25:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierluigi Tombetti</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La storia e le vicende del castello di Wewelsburg, che fu principale centro della organizzazione SS]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="addthis_toolbox addthis_default_style " addthis:url='http://www.centrostudilaruna.it/wewelsburg.html' addthis:title='Il castello di Wewelsburg: un po&#8217; di storia '  ><a class="addthis_button_facebook_like" fb:like:layout="button_count"></a><a class="addthis_button_tweet"></a><a class="addthis_counter addthis_pill_style"></a></div><img src="http://www.centrostudilaruna.it/category-icons/storiacontemporanea48x48.jpg" width="48" height="48" alt="" title="Storia contemporanea" /><br/><p style="text-align: justify;"><a rel="nofollow" href="http://www.amazon.de/exec/obidos/ASIN/B00004S0U3/centrostudi0e-21"><img style="border: 0pt none; margin: 10px;" src="http://www.centrostudilaruna.it/immagini/himmlersburg.bmp" border="0" alt="Himmlers Burg - Die Wewelsburg" width="90" height="140" align="left" /></a> Wewelsburg è essenzialmente una fortezza dalla pianta a forma di freccia, orientata verso nord, un’anomalia architettonica che non ha uguali in Germania. Una forma così curiosa ed insolita merita una spiegazione che tuttavia non ha nulla di misterioso: secondo le testimonianze degli storici locali, la natura stessa delle rocce sulla cima della collina invitava ad una costruzione difensiva: sembra che esistesse una grande pietra circolare che fu scelta come base per una delle torri e che finì per essere inglobata nella struttura; la pianta a freccia era dunque dovuta semplicemente alla natura architettonica della base rocciosa. I documenti cartografici che esaminai al castello mi confermarono questa versione dei fatti.</p>
<p style="text-align: justify;">Nel IX e X sec. della nostra era, le invasioni degli unni avevano spinto i germani a costruire sulla collina di Wewelsburg un edificio per la protezione dei locali, cosa confermata dal testo di un cronista sassone del XII sec. riportato nella <em>Storia di Wewelsburg </em>di Wilhelm Segin (1).</p>
<p style="text-align: justify;">Lo stesso cronista ci racconta che nel 1124 il conte Friederich von Arnsberg aveva costretto la popolazione a cominciare la costruzione del castello angariandola in ogni modo. Alla morte del conte, l’anno successivo, i poveri abitanti dei villaggi che avevano partecipato alla costruzione si ribellarono e distrussero il castello.</p>
<p style="text-align: justify;">I nobili locali, creati cavalieri ma senza alcun ritegno morale, continuarono ad approfittarsi della popolazione, compiendo veri e propri crimini e provocando forti risentimenti verso la nobiltà e il clero; esistevano infatti i <em>Fuerstbischof</em>, o principi–vescovi, che prendevano piuttosto sottogamba la loro attività pastorale, preferendo le cacce e il lusso alla cura delle anime.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="nofollow" href="http://www.internetbookshop.it/ser/serdsp.asp?shop=2317&amp;isbn=8871984951"><img style="border: 0pt none; margin: 10px;" src="http://www.centrostudilaruna.it/immagini/igrandimisteridelnazismo.bmp" border="0" alt="Pierluigi Tombetti, I grandi misteri del nazismo. La lotta con l'ombra" width="95" height="143" align="right" /></a> I principi si guadagnavano la lealtà dei cavalieri affidando loro una parte delle terre da amministrare e concedendo ampia discrezionalità sul modo in cui farlo.</p>
<p style="text-align: justify;">Le angherie e le sofferenze che questi ultimi causavano alle popolazioni contadine alimentarono un crescente odio verso i nobili e il vescovado: addirittura una frase incisa sul muro dell’entrata del castello invitava le popolazioni che durante la guerra dei trent’anni cercavano un riparo alle violente dispute territoriali ad andarsene: <em>Viele mochten gern hinein; aber das schaften sie nicht!</em> (Molti vorrebbero entrare volentieri ma non ce la fanno!).</p>
<p style="text-align: justify;">I secoli XVI e XVII portarono guerre e morte nella zona di Bueren, il distretto geografico di Wewelsburg, causate principalmente dal dissenso <a href="http://www.centrostudilaruna.it/religione.html">religioso</a> e nel corso dei due secoli successivi il castello fu a più riprese attaccato e ricostruito con varie migliorie che riguardavano in special modo l’accrescimento dello spessore delle mura difensive.</p>
<p style="text-align: justify;">Fu solo tra il 1604 e il 1607 che Wewelsburg acquisì la forma attuale voluta dai Fuerstbischof della famiglia Fuestenberg che lo trattennero come patrimonio familiare fino al 1802, anno in cui divenne di proprietà dello Stato prussiano; tuttavia il vescovado aveva già da tempo perso interesse a questa che era considerata una dimora secondaria per il clero e tennero un semplice amministratore fiduciario come custode.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="nofollow" href="http://www.internetbookshop.it/ser/serdsp.asp?shop=2317&amp;isbn=888910709X"><img style="border: 0pt none; margin: 10px;" src="http://www.centrostudilaruna.it/immagini/archeologidihimmler.bmp" border="0" alt="Marco Zagni, Archeologi di Himmler. Ricerche, spedizioni e misteri dell'Ahnenerbe" width="175" height="250" align="left" /></a> In effetti il castello era in rovina, poiché un funzionario prussiano che visitò ed esaminò Wewelsburg nel 1802 lo ritenne in pessime condizioni, inadatto nemmeno alla mansione di carcere militare; la natura stava prendendo il sopravvento e il castello non era considerato degno di manutenzione dal vescovado. Nel 1815 un fulmine diede il colpo di grazia distruggendo il soffitto di una delle torri che crollò e il disastroso incendio che seguì intaccò profondamente la struttura al punto che rimasero in piedi solamente i muri esterni; di conseguenza il distretto di Bueren–Brenken decise di adattare il castello ai propri bisogni culturali e ne destinò una parte ad ostello per la gioventù, che esiste ancora oggi. Alla morte dell’ultimo amministratore, avvenuta nel 1821, Wewelsburg subì la stessa sorte del Colosseo: i locali lo depredarono di pietre e suppellettili finché nel 1832 lo Stato prussiano decise di offrire parte del castello come residenza per il sacerdote locale e si iniziarono i lavori di ristrutturazione nell’ala sud. Nel 1925 le autorità locali decisero di trasformare la parte rimanente del castello in un museo etnologico, il quale pure esiste al giorno d’oggi e occupa gran parte del volume abitativo totale; si possono ammirare oggetti, manufatti e anche reperti archeologici che testimoniano usi e costumi locali nel corso dei secoli, oltre a diorami e ambientazioni che illustrano flora e fauna dei dintorni. Furono inseriti nel progetto anche un ristorante, una sala per banchetti e varie stanze da utilizzare per occasioni speciali e festeggiamenti, tutti ricavati nelle sale del castello. Si decise in seguito di intervenire con lavori di ristrutturazione, poiché la Torre Nord era pericolante. Il sacerdote successivo completò i lavori e arriviamo così alla sua morte, avvenuta nel 1934, anno in cui Himmler acquistò il castello e Wewelsburg divenne il centro del culto segreto dell’Ordine Nero.</p>
<p style="text-align: justify;">La forma a freccia aveva colpito profondamente l’immaginazione del <em>Reichsfuehrer </em>che ne vide la rappresentazione reale di un <a href="http://www.centrostudilaruna.it/simboli.html">simbolo</a>: il castello era orientato a nord, a differenza di tutte le costruzioni dell’<a href="http://www.centrostudilaruna.it/storiaantica.html">antichità</a> e moderne che seguono l’orientamento est–ovest. Il vettore nord richiamò immediatamente alla mente di Himmler la terra di Thule, l’Iperborea ariana, il Polo Nord, l’antica patria in cui la maggioranza delle tradizioni germaniche posizionano l’Eden ariano, e cioè il luogo in cui, nella notte dei tempi, una stirpe di uomini–dèi ariani vivevano in perfetta armonia con le forze della natura, essendone essi stessi una manifestazione, dotati di poteri divini.</p>
<p style="text-align: justify;">Himmler decise che quando il III Reich avrebbe definitivamente governato sulla terra, quello sarebbe diventato il centro del mondo; il museo, il ristorante e l’ostello lasciarono così il posto all’accademia della Sezione <em>Ahnenerbe</em> (2), che da allora in poi ebbe una sede permanente a Wewelsburg.</p>
<p style="text-align: justify;">Gli scavi archeologici compiuti dagli scienziati della <em>Ahnenerbe </em>nei dintorni del maniero rivelarono una certa quantità di scheletri, che vennero conservati nella <em>Kammergrab</em>, per essere studiati dagli archeologi (3).</p>
<p style="text-align: justify;">Per assicurarsi la manodopera necessaria, Himmler decise di far costruire nelle vicinanze un piccolo campo di lavoro, che dal 1941 si chiamò Campo di Concentramento di Niederhagen (<em>Konzentrationslager Niederhagen </em>o <em>KZ Niederhagen</em>); in questo campo di lavoro forzato si applicò il concetto <em>Vernichtung durch Arbeit</em>, cioè sterminio attraverso il lavoro. La storica del castello ci ha informato che questo era uno dei campi in cui le condizioni di vita erano più dure in assoluto, dove torture e atrocità segnarono la fine di 1285 persone nel tempo in cui si portavano avanti i lavori di ristrutturazione e di ricostruzione; poche forse rispetto ad altri campi di sterminio ben più famosi, ma ci è stato ribadito più volte che si trattava di vero e proprio calvario, un inferno in cui migliaia di persone venivano continuamente picchiate e torturate con una crudeltà senza limiti.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="nofollow" href="http://www.amazon.de/exec/obidos/ASIN/3831147140/centrostudi0e-21"><img style="border: 0pt none; margin: 10px;" src="http://www.centrostudilaruna.it/immagini/wiligutsgeheimlehre.bmp" border="0" alt="Rudolf J. Mund - Karl Maria Wiligut, Wiliguts Geheimlehre. Weisthor - Fragmente einer verschollenen Religion. Die geplante Geheimlehre fuer die neue Ordnung in Europa" width="98" height="140" align="right" /></a> Per quanto concerneva il progetto, Himmler si serviva del suo architetto personale Bartels (che soprintendeva ogni attività costruttiva in qualità di capo-architetto) e di Karl Maria Wiligut: in base ai loro consigli, ma soprattutto seguendo la via spirituale consigliatagli dal prete–mago Wiligut, Himmler stravolse la struttura interna del castello, mantenendone però la pianta a punta di lancia: tra il 1939 e il 1944 venne abbassata la Torre nord di 4,8 m e se ne ricavò all’interno quella che oggi conosciamo come &#8220;La Cripta&#8221;, il <em>Sancta Sanctorum </em>delle SS, battezzato da Himmler il <em>Walhalla</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Bartels presentò i piani costruttivi nel 1939 e senza attendere le concessioni edilizie del caso, cominciò i lavori di scavo per la cripta; inizialmente invece dei dodici piedistalli erano presenti dodici nicchie che furono murate e sostituite con le colonnine–sedile che si vedono oggi. Si provvide inoltre a creare un soffitto a cupola con stuccature a forma di swastika al centro e si realizzarono i fori da cui si origina ancora oggi la misteriosa forza eco che fa rabbrividire chi prova a parlare al centro della sala; si chiusero le precedenti finestre in stile gotico sostituendole con quelle attuali, studiate appositamente per convogliare la luce al centro della sala.</p>
<p style="text-align: justify;">I lavori proseguirono con la creazione della <em>Gruppenfuehrersaal</em>, (sala dei capi supremi SS) al piano terra che si apre sul cortile interno; furono erette le 12 colonne sia in questa sala che nella cripta e si progettò un’altra sala al di sopra della <em>Gruppenfuehrersaal</em>, con un grandioso soffitto a cupola, progetti che non vennero mai realizzati.</p>
<p style="text-align: justify;">Dal 1941 al 1945 si cominciò a pensare ad un progetto più grande con lo scopo di estendere l’area del castello fino ad inglobare il villaggio vicino; le case dei contadini sarebbero state spostate per far posto ad un enorme complesso di edifici di forma circolare che avrebbe circondato la struttura centrale.</p>
<p style="text-align: justify;">La cripta sarebbe divenuto il centro geografico del sistema, una evidente <a href="http://www.centrostudilaruna.it/simboli.html">simbologia</a> che ci riporta al significato di <em>omphalos</em>, l’ombelico del mondo. Questo sarebbe stato l’ombelico che avrebbe legato il mondo cultuale delle SS con il suo <em>Volk</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">A seguito dell’avanzata degli alleati, il 31 marzo 1945 Himmler diede ordine di far saltare il castello ma nella fretta si riuscì solamente a danneggiare le strutture esterne con un incendio che causò pochi danni, a parte il soffitto di travi in legno che bruciò completamente.</p>
<p style="text-align: justify;">Il signor B., un simpatico personaggio di Bueren (4), proprietario della locanda in cui alloggiavo, mi fece da guida nei dintorni del castello e mi raccontò che quando era piccolo assistette alla deflagrazione del 1945; egli ricordava che tutti gli abitanti corsero al castello per prendere la cassaforte che però fu requisita dagli alleati. Tutto ciò che trovarono fu un lago di vino rosso in cui galleggiavano oggetti di ogni tipo e pezzi di legno. La Cantina era stata distrutta.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="nofollow" href="http://tracker.tradedoubler.com/click?p=10388&amp;a=915108&amp;g=0&amp;url=http://www.bol.it/inglesi/scheda/ea978055381445"><img style="border: 0pt none; margin: 10px;" src="http://www.centrostudilaruna.it/immagini/himmlerscrusade.bmp" border="0" alt="Christopher Hale, Himmler's Crusade" width="130" height="199" align="left" /></a> Lo stesso personaggio mi confidò inoltre che molti degli abitanti di Bueren non avevano idea di chi fossero i loro genitori, in quanto in zona esisteva un <em>Lebensborn</em>, una delle famigerate cliniche specializzate in cui le giovani ariane venivano convinte ad accoppiarsi con SS di purissimo sangue germanico, generando perfetti esemplari ariani. Ma i locali non desiderano parlare di queste cose, si sentono imbarazzati e feriti; il sig. B. me lo disse chiaramente. Era uno degli aspetti tragici che circondavano il castello e contribuivano alla sua sinistra fama.</p>
<p style="text-align: justify;">Quando si parla del lato oscuro del nazismo e in particolare del castello di Wewelsburg, è necessario riconoscere che molti autori, di solito narratori o ricercatori un poco avventati, si sono sbizzarriti nel tentativo di dimostrare sbrigativamente un legame del Nazismo con l’occulto, legame che certamente esiste, e molti di questi hanno citato fonti non confermate, hanno fatto affermazioni non corrette di cui solo loro possono portare il peso ed infine si sono appropriati di informazioni adattandole o esagerandole a seconda del testo che stavano scrivendo; il risultato è stato che il lato spirituale del Nazismo è stato sempre catalogato come una bufala o quantomeno una storiella utile per vendere qualche copia in più; in questo caso, vale l’assioma che solo un esame diretto, una ricerca sul campo può tagliare la testa al toro e fornire le informazioni più corrette e veritiere.</p>
<p style="text-align: justify;">Un esempio per tutti tra i più famosi: si favoleggia in una corrente di letteratura post &#8211; bellica che spesso sconfina nella fantascienza, che i dodici <em>Gruppenfuehrer </em>e Himmler stesso prendessero le loro decisioni strategiche in relazione agli eventi bellici nella <em>Gruppenfuehrersaal</em>, mentre il fumo di un vaticinio occulto, saliva come un olocausto attraverso i fori del pavimento (5).</p>
<p style="text-align: justify;">Ora, è necessario considerare che ogni decisione bellica non veniva presa da Himmler, tantomeno dai suoi dodici cavalieri, ma era una prerogativa speciale del <em>Fuehrer</em>, Hitler stesso, che si lasciava andare a indecenti scoppi di ira incontrollata quando il suo parere si scontrava con quello ben più esperto dei suoi generali. Himmler non avrebbe mai potuto gestire personalmente le sorti di una guerra che era rigorosamente controllata da Hitler. In secondo luogo il pavimento della <em>Gruppenfuehrersaal </em>non presenta alcun foro, non è oggi e non era allora in comunicazione con la cripta sottostante (6).</p>
<p style="text-align: justify;">Questo significa che nessun fumo di sacrificio poteva elevarsi alla sala superiore. Si potrebbe forse interpretare come un fumo simbolico, ma sono pure congetture.</p>
<p style="text-align: justify;">La dr.ssa John-Stucke mi confermò, piante costruttive alla mano (7), che non esisteva alcuna possibilità di un passaggio di aria tra la cupola della cripta, di cemento e il pavimento della sala superiore. I quattro fori della swastika sul soffitto della cripta si estendevano per soli 40 centimetri nel calcestruzzo e servivano al solo scopo di generare l’effetto eco al centro della sala. Non comunicavano con nessun altra stanza. C’erano, è vero, dei fori sopra le finestre, ma essi portavano esclusivamente a un piccolo piano tra le due sale e sembra che servissero per l’impianto elettrico; comunque non collegavano le due sale.</p>
<p style="text-align: justify;">Si tratta di un semplice esempio, è vero, ma basta per far capire come sia spesso necessaria una ricerca diretta presso archivi e siti storici per evidenziare clamorosi errori o veri e propri falsi in cui sono incorsi molti autori.</p>
<p style="text-align: justify;">Proprio per questo, nel maggio del 2002 venni contattato da Patrizia Bertolotti, direttore responsabile di <em>Hera</em>, una interessante rivista italiana che si occupa di civiltà scomparse, storia e archeologia: incontrai lo staff di <em>Hera </em>in maggio e prendemmo accordi per uno speciale monografico sui misteri del nazismo che fu l’anticamera di questa ricerca.</p>
<p style="text-align: justify;">Durante il primo sopralluogo che feci per conto della rivista, nel giugno del 2002, mi capitò di considerare un aspetto del design di Wewelsburg che mi aveva disturbato più volte, dapprima come una semplice sensazione indefinita che non riuscivo a focalizzare e solo in seguito come un pensiero preciso, quando la dr.ssa Kirsten John-Stucke, la storica responsabile degli archivi, mi fece notare la somiglianza del progetto finale di Wewelsburg con la cosiddetta Lancia di Longino: l’intero castello era orientato come un vettore, e cioè una freccia, simboleggiata dalla Lancia di Longino, in maniera ambivalente non solo verso nord, e quindi verso un punto esterno, ma anche verso il centro di sé stesso, cioè il punto esatto geografico al centro della grandiosa costruzione che avrebbe dovuto circondare il castello, corrispondente alla torre nord e alla cripta sotterranea.</p>
<p style="text-align: justify;">Questo punto era l’estremità della Lancia o, se vogliamo, del vettore orientato come una bussola magnetica verso nord. In pratica, un anello di edifici aveva come suo punto focale equidistante dalla circonferenza esterna, il Walhalla, la cripta della torre nord, e non si trattava certamente di un caso ma di una scelta simbolica precisa: questo doveva diventare l’<em>omphalos</em>, il centro spirituale del mondo nazionalsocialista.</p>
<p style="text-align: justify;">L’aspetto esterno–interno rivelava quindi una doppia valenza simbolica: la tensione verso una patria lontana nel tempo e nello spazio (l’antica Thule, situata nelle leggende nordiche nella zona polare) e la necessità di ripiegarsi nel proprio sé alla ricerca di una comunicazione diretta con il proprio universo, che scaturisce dalla <em>weltanschauung </em>nazionalsocialista, ovvero la necessità spirituale di un qualche tipo di meditazione o di culto mistico.</p>
<p style="text-align: justify;">Himmler decise che dal 1939 in avanti i <em>Gruppenfuehrer SS </em>dovessero riunirsi una volta l’anno (forse anche più volte) a Wewelsburg per un adunanza speciale chiamata conferenza di primavera; l’unica cosa certa di questi incontri erano le diete speciali indette per i suoi dodici cavalieri e vertevano su argomenti relativi all’ariosofia e sui primordi della civiltà germanica, con collegamenti alla nuova realtà nazionalsocialista che stava rigenerando il passato delle tribù teutoniche su un tessuto moderno, mantenendone gli aspetti spirituali.</p>
<p style="text-align: justify;">Abbiamo notizie certe solo sulla conferenza di primavera del 1941, ma il fatto che rimangano solo pochi documenti non implica che non ne fossero tenute altre, anzi, l’accademia <em>Ahnenerbe </em>era un centro di studi in costante, febbrile attività qui sostavano docenti e studiosi di varie discipline per accertare le possibilità spirituali e genetiche della razza aria purificata, ed è logico supporre che vi fosse un’attività di ricerca estremamente avanzata, con aggiornamenti, seminari e conferenze a cadenza regolare.</p>
<p style="text-align: justify;">Tuttavia dobbiamo tenere presente che il castello era stato ideato principalmente come centro cultuale e quindi vi si svolgevano anche funzioni che rientravano certamente in una sfera più spirituale, o per meglio dire, pseudo–<a href="http://www.centrostudilaruna.it/religione.html">religiosa</a>. Non dimentichiamo che a Wewelsburg, durante i matrimoni delle SS più elevate in grado, non vi era un prete che officiava ma, come abbiamo già visto, il consigliere spirituale di Himmler, Karl Maria Wiligut, che si presentava sulla scena con un pastorale adorno di un fiocco azzurro su cui erano incise le rune beneauguranti: una evidente forma di sostituzione della <a href="http://www.centrostudilaruna.it/religione.html">religione</a> tradizionale con il neopaganesimo wotanico che permeava profondamente il Nazismo. Questa e altre cerimonie erano celebrate da Weisthor e regolavano l’attività degli scienziati e dei militari che sostavano a Wewelsburg: chi lavorava a Wewelsburg faceva parte di un <em>Ordo</em>, un ordine <a href="http://www.centrostudilaruna.it/religione.html">religioso</a> di monaci combattenti, la cui <em>élite </em>riteneva l’aspetto spirituale segreto del nazionalsocialismo il vero fulcro intorno a cui si muoveva ogni altra attività.</p>
<p style="text-align: justify;">Nella progettazione del castello, Himmler operò anche una precisa scelta stilistica; infatti in un’architettura romanica e classica troviamo inserti peculiari dell’architettura sacra: dodici colonne, dodici segni runici <em>Sieg </em>sulla ruota solare disegnata in marmo ad intarsio sul pavimento della <em>Gruppenfuehrersaal</em>, dodici sedili a colonnina nella cripta.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> Pierluigi Tombetti </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Brano tratto dal capitolo 11 del libro <em>I grandi misteri del nazismo</em>, Ed. Sugarco, Milano 2005.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>NOTE</strong></p>
<p style="text-align: justify;">1. Segin, Wilhelm, <em>Geschichte der Wewelsburg</em>, Bueren, 1925. Il testo latino cita: &#8220;[...] <em>castrum guoddam Wifilisburch, tempore Hunnorum constructum, sed vetustate temporis postea neglectum</em>&#8220;.<br />
2. Nel 1950 fu riaperto il museo e riaprì i battenti anche l’ostello.<br />
3. Russell Stuart, <em>Heinrich Himmlers Burg; das weltanschauliche zentrum der SS</em>, RVG Verlags- und Vertriebs GmbH, Landshut, 1989, p. 43.<br />
4. Bueren-Brenken è il paese a poca distanza da Wewelsburg in cui chi si reca a visitare il castello può trovare alloggio.<br />
5. Lo stesso rituale magico è descritto anche in Pauwels, Louis e Bergier, Jacques, <em>Le matin des magiciens</em>, Librairie Gallimard, 1960; tr. it. di Pietro Lazzaro <em>Il mattino dei maghi</em>, Mondadori, Milano 1963, pp. 369, 370. Il rituale è descritto anche da Stuart Russell, in un intervista a Marco Dolcetta, <em>Il Nazismo Esoterico</em>, Hobby &amp; Work, Milano, 1994, N° 2, p. 6; può darsi che Russell abbia tratto questa informazione da Pauwels e Bergier. Trattandosi però di un testo piuttosto particolare, che identifica l’origine della corrente contemporanea nazi/occultistica/fantascientifica, che spesso non dice dove ha tratto certe affermazioni e che a volte dà per vere cose che non sono probabilmente mai accadute, non mi sono sentito di avallare una tale idea. La riporto comunque per completezza.<br />
6. Le fotografie d’epoca del castello visionabili all’archivio centrale, sede del museo e dell’esposizione permanente sul campo di concentramento di Wewelsburg, ci mostrano la <em>Gruppenfuehrersaal </em>esattamente com’è oggi: non vi erano fori che collegassero il soffitto della cripta con il pavimento della sala superiore. Il tentativo di far saltare il castello nel 1945 non provocò danni alle sale storiche e non vi furono lavori di ricostruzione sul pavimento della <em>Gruppenfuehrersaal</em>.<br />
7. Note e progetti furono esaminati grazie al materiale presente nell’archivio: mi fu mostrato anche qualche progetto contenuto nell’ormai introvabile Hueser, Karl, <em>Wewelsburg 1933-1945: Kult und Terrorstaette der SS</em>, St Bonifatius, Paderborn, 1982, il libro ufficiale sulla storia del castello.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a rel="nofollow" href="http://www.internetbookshop.it/ser/serdsp.asp?shop=2317&amp;isbn=8871984951">Pierluigi Tombetti, <em>I grandi misteri del nazismo. La lotta con l&#8217;ombra</em> (IBS)</a> <a rel="nofollow" href="http://tracker.tradedoubler.com/click?p=10388&amp;a=915108&amp;g=0&amp;url=http://www.bol.it/libri/scheda/ea978887198495">(BOL)</a></strong></p>
<div class="addthis_toolbox addthis_default_style " addthis:url='http://www.centrostudilaruna.it/wewelsburg.html' addthis:title='Il castello di Wewelsburg: un po&#8217; di storia ' ><a href="http://www.centrostudilaruna.it//addthis.com/bookmark.php?v=250&amp;username=xa-4d2b47597ad291fb" class="addthis_button_compact">Share</a><span class="addthis_separator">|</span><a class="addthis_button_preferred_1"></a><a class="addthis_button_preferred_2"></a><a class="addthis_button_preferred_3"></a><a class="addthis_button_preferred_4"></a></div>]]></content:encoded>
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		<title>Le SS in Tibet</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jan 2000 20:40:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claudio Mutti</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Storia della spedizione in Tibet delle SS di Heinrich Himmler]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="addthis_toolbox addthis_default_style " addthis:url='http://www.centrostudilaruna.it/sstibet.html' addthis:title='Le SS in Tibet '  ><a class="addthis_button_facebook_like" fb:like:layout="button_count"></a><a class="addthis_button_tweet"></a><a class="addthis_counter addthis_pill_style"></a></div><img src="http://www.centrostudilaruna.it/category-icons/storiacontemporanea48x48.jpg" width="48" height="48" alt="" title="Storia contemporanea" /><br/><p style="text-align: justify;"><a rel="nofollow" href="http://www.internetbookshop.it/ser/serdsp.asp?shop=2317&amp;isbn=8811740231" target="_blank"><img class="alignright" style="border: 0pt none; margin: 10px;" src="http://www.centrostudilaruna.it/immagini/crociatadihimmler.bmp" border="0" alt="Christopher Hale, La crociata di Himmler. La spedizione nazista in Tibet nel 1938" width="95" height="118" align="right" /></a> La <em>Deutsches Ahnenerbe – Studiengesellschaft für Geistesurgeschichte </em>(„Eredità tedesca degli antenati – Società di studi per la preistoria dello spirito“) sorse il 1 luglio 1935 per iniziativa del <em>Reichsführer SS </em>Heinrich Himmler, il quale concepì l’idea di dar vita a tale istituzione in seguito alla lettura dell’opera dell’olandese Herman Wirth (1), da lui personalmente incontrato un anno prima. Della nuova Società di studi fu segretario generale, fino alla fine, l’<em>Obersturmbannführer SS </em>Wolfram Sievers, che sarà processato a Norimberga e impiccato. La sede della Società era a Berlin-Dahlem, Pücklerstrasse n. 16, mentre la fondazione che la sosteneva economicamente si trovava al n. 28 della Wilhelmstrasse.</p>
<p style="text-align: justify;">Principale organo di stampa della<em> Deutsches Ahnenerbe</em>, che pubblicava libri e periodici, fu la rivista “Germanen”.</p>
<p style="text-align: justify;">L’<em>Ahnenerbe </em>nacque sotto il patronato congiunto delle SS e del Ministero dell’Agricoltura: oltre a Himmler, era entrato in rapporto col professore olandese anche il ministro Richard Walther Darré, il quale avvertiva pure lui l’esigenza di un’istituzione scientifica che fornisse solide basi alla dottrina del Partito. Ma la collaborazione tra Himmler e Darré non sarebbe durata a lungo, data la loro divergenza di vedute circa l’<em>Idealtypus </em>germanico, che per il ministro dell’Agricoltura (e per lo stesso Wirth) era rappresentato dal contadino, mentre per il capo delle SS si identificava con la figura del guerriero. Al professor Wirth, che lasciò la <em>Ahnenerbe </em>nel febbraio 1937, subentrò come presidente della Società Walther Wüst, rettore dell’Università di Monaco e membro dell’Accademia delle Scienze, il quale era affiancato da uno stretto collaboratore di Himmler, Bruno Galke. Nel 1943 Wüst diede le dimissioni; ciò non gli evitò di essere condannato a morte a Norimberga, anche se la pena capitale gli venne poi commutata.</p>
<p style="text-align: justify;">L’unica menzione pubblica fatta da Himmler circa la <em>Ahnenerbe </em>si trova in un discorso del gennaio 1937. Parlando del Servizio razziale delle SS, il <em>Rasse und Siedlungshauptamt</em>, Himmler disse che “esso ha anche l’incarico di effettuare ricerche scientifiche in collaborazione con l’Istituto <em>Ahnenerbe</em>. Così – proseguì il <em>Reichsführer SS </em>– ad Altchristenburg abbiamo scoperto una fortezza su una superficie di trenta iugeri. (…) Dal punto di vista scientifico e dottrinale, il nostro compito consiste nello studiare queste cose senza falsificarle, in maniera obiettiva. Le scoperte fatte dall’Istituto Ahnenerbe ad Altchristenburg hanno rivelato l’esistenza di sette strati (…) Tutte queste cose ci interessano, perchérivestono la massima importanza nella nostra lotta ideale e politica”. E fu lo stesso Himmler, stando almeno a quanto dichiarato da Sievers a Norimberga, a riassumere lapidariamente il programma generale delle attività demandate alla <em>Ahnenerbe</em>, con queste parole: <em>“Raum, Geist, Tod und Erbe des nordrassischen Indogermanentums”</em> (“Spazio, spirito, morte ed eredità del mondo indogermanico di razza nordica”).</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="nofollow" href="http://tracker.tradedoubler.com/click?p=915108&amp;a=10388&amp;g=0&amp;url=http://www.bol.it/libri/scheda/ea978888289624" target="_blank"><img class="alignleft" style="border: 0pt none; margin: 10px;" src="http://www.centrostudilaruna.it/immagini/storiaillustratass.bmp" border="0" alt="Gordon Williamson, Storia illustrata delle SS" width="95" height="124" align="left" /></a> In altri termini, la Società aveva il compito di effettuare ricerche sullo spirito ariano, di salvare e rinvigorire le tradizioni popolari, di diffondere tra la popolazione la cultura tradizionale germanica. Sorsero quindi in seno alla <em>Ahnenerbe </em>una cinquantina di dipartimenti, ciascuno dei quali si dedicava a un particolare settore d’indagine: i canti tradizionali, le danze popolari, gli stili regionali, l’etnografia, le leggende, la geografia sacra ecc. Ci si occupò della costruzione di monumenti che celebrassero la gloria del popolo tedesco e degli eroi della rivoluzione nazionalsocialista; si intrapresero scavi archeologici; ci si impegnò nella conservazione dei monumenti storici (tra i quali, la sinagoga Staronova di Praga, risalente al XIII secolo). Per dire quale fu il livello degli studiosi che collaborarono con la Ahnenerbe, basterebbe menzionare l’<em>Ehren SS </em>(“SS <em>ad honorem</em>”) Franz Altheim, il grande storico delle <a href="http://www.centrostudilaruna.it/religione.html">religioni</a> (2).</p>
<p style="text-align: justify;">Oltre a ciò, nell’<em>Ahnenerbe </em>c’era anche una sezione che si occupava di studi tradizionali. Essa, secondo Brissaud, “aveva un eminente collaboratore nella persona di Friedrich Hielscher, amico dell’esploratore svedese Sven Hedin, amico di Karl Haushofer, di Wolfram Sievers, di Ernst Jünger e anche di… Martin Buber” (3). Friedrich Hielscher è il “Bodo” o “Bogo” dei Diari di Jünger. Nato a Guben nella Bassa Lusazia il 31 maggio 1902, partecipò nel 1919 alle azioni dei Corpi Franchi; poi diventò dottore in legge, giornalista e scrittore, “una delle teste pensanti che diressero e formarono i circoli nazional-rivoluzionari” (4). Nell’aprile del 1928 assunse la direzione della rivista nazional-rivoluzionaria “Der Vormarsch”, che era stata diretta da Jünger; nel 1930 cominciò a pubblicare “Das Reich”, un periodico omonimo del suo trattato di “teologia dell’Impero”: <em>Das Reich</em>, Berlin 1931.</p>
<p style="text-align: justify;">“Il nome di Friedrich Hielscher – scrive Brissaud – figura tra i primi di una lista dell’<em>Ahnenerbe </em>comprendente più di cento nomi, che fu prodotta al processo di Norimberga” (5). Nonostante ciò, Hielscher rientra nel novero di quegli uomini dell’<em>Ahnenerbe </em>che non solo non furono “impiccati come ‘criminali di guerra’ o uccisi a fuoco lento nelle segrete o nei campi di concentramento dei vincitori, [ma] sembrano aver goduto di una strana immunità, come se un cerchio magico li avesse avvolti e protetti, perfino davanti ai ‘giudici’ del processo di Norimberga” (6). Addirittura, se dobbiamo credere a Brissaud, dopo aver deposto una testimonianza praticamente inconsistente al processo contro Sievers, Hielscher “ottenne dagli Alleati l’autorizzazione ad accompagnare Sievers al patibolo” (7).</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="nofollow" href="http://tracker.tradedoubler.com/click?p=10388&amp;a=915108&amp;g=0&amp;url=http://www.ita-bol.com/bol/main.jsp?action=vidscheda&amp;ean=800904460445" target="_blank"><img class="alignright" style="border: 0pt none; margin: 10px;" src="http://www.centrostudilaruna.it/immagini/DVDnazismocospirazioneocculta.bmp" border="0" alt="Nazismo. La cospirazione occulta - DVD" width="95" height="126" align="right" /></a> Nel 1938 la <em>Ahnenerbe </em>organizzò una spedizione in Tibet. Il capo della spedizione, lo <em>Hauptsturmführer SS </em>dr. Ernst Schäfer, era un biologo e zoologo che già nel 1930-’32 e nel 1934-’36 aveva partecipato a un paio di spedizioni in Cina. Tornato in patria, Schäfer aveva avuto modo di esporre a Himmler la sua idea di una spedizione in Tibet. Il <em>Reichsführer </em>accolse entusiasticamente l’idea di Schäfer e assunse il patrocinio dell’iniziativa. Oltre a Schäfer, facevano parte del gruppo quattro <em>Obersturmführer SS</em>: il capocarovana “tecnico” Edmund Geer, l’antropologo ed etnologo Bruno Beger, il geografo e geomagnetologo dr. Karl Wienert, il fotografo e operatore cinematografico Ernst Krause. Scopo ufficiale della spedizione era lo studio della regione tibetana dal punto di vista antropologico, geografico, zoologico e botanico. Ma a Himmler importava anche stabilire un contatto con l’abate di Reting, diventato Reggente del paese nel 1934, un anno dopo la morte del tredicesimo Dalai Lama. Infatti il quattordicesimo Dalai Lama, quello attuale, bsTan adsin rgya mts’o, nel 1938 aveva tre anni e sarebbe stato insediato nel 1940.</p>
<p style="text-align: justify;">Imbarcatisi a Genova nel maggio 1938, i sei uomini dell’<em>Ahnenerbe </em>arrivano a Colombo e quindi a Calcutta, dove sono accolti da una campagna di stampa orchestrata da agenti inglesi contro la spedizione tedesca. Da Calcutta il gruppo non si muove finché Schäfer, recatosi a Darjeeling, non riesce a ottenere dalle autorità anglo-indiane un visto di sei mesi per il Sikkim, lo staterello himalayano che per varie ragioni costituisce la più favorevole porta d’accesso al Tibet. Ai primi di luglio, portando con sé un bagaglio di due tonnellate e mezzo, la spedizione parte da Calcutta e arriva in treno alle falde dell’Himalaya, dove ha inizio la lunga marcia; “la nostra meta è il Trono Divino, là in alto” – dice il commento sonoro della pellicola girata dall’operatore Krause (8). A Gangtok, capitale del Sikkim, trovano un <em>maharaja </em>generoso di aiuti: è Sua Altezza Tashi Namgyal, che nel 1948 ospiterà anche il nostro Giuseppe Tucci. Di lì la spedizione procede verso nord: una carovana di dieci indigeni e cinquanta muli avanza lentamente a causa delle piogge monsoniche, del fango e delle frane. Dopo una sosta di due settimane nei pressi di Thanggu (a quota 4.500 m.), le otto tende da campo vengono piantate a Gayokang, alle falde del Kanchenjunga (m. 8.585); per alcune settimane il campo di Gayokang è la base da cui partono fruttuose missioni di ricerca. Tra luglio e agosto, Schäfer e Krause accolgono l’invito di un influete principe tibetano e si recano alla sua residenza estiva di Doptra, dove ricevono la promessa che la spedizione sarà raccomandata presso le autorità di Lhasa. Alla fine di settembre, dopo aver effettuato le loro ricerche nella parte tibetana del Sikkim, gli uomini dell’<em>Ahnenerbe </em>ritornano a Gangtok per assistere all’annuale “danza di guerra degli dèi”. Subito dopo, Schäfer si reca con l’interprete a conferire con un alto funzionario politico per esporgli i programmi della spedizione; nel frattempo, Wiener e Beger si spingono sull’Himalaya, mentre Krause e Geer attraversano la giungla e vanno a completare riprese cinematografiche e ricerche zoologiche nella zona di Gayokang. Allorché il gruppo si ricostituisce, il campo rimane per qualche tempo ai piedi del Kanchenjunga, a una temperatura di venti gradi sotto zero. Così, dopo una serie di ricerche nel territorio di Lachen e un’ascensione lungo una parete del Pimpo Kanchen, il primo giorno di dicembre gli uomini dell’<em>Ahnenerbe </em>ricevono la notizia che il Reggente del Tibet li invita a trascorrere due settimane a Lhasa. Prima di allora vi erano potuti entrare pochi Europei, tra i quali nessun tedesco.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="nofollow" href="http://tracker.tradedoubler.com/click?p=10388&amp;a=915108&amp;g=0&amp;url=http://www.bol.it/inglesi/scheda/ea978193203304" target="_blank"><img class="alignright" style="border: 0pt none; margin: 10px;" src="http://www.centrostudilaruna.it/immagini/sswiking.jpg" border="0" alt="Rupert Butler, SS-Wiking. The History of the Fifth SS Division 1941-45" width="130" height="155" align="right" /></a> Felicemente terminata l’esplorazione del Sikkim, poco prima di Natale gli uomini del <em>Reich </em>si dirigono verso Lhasa con una nuova carovana. Varcano la soglia della “città proibita” il 19 gennaio 1939, accompagnati da un alto ufficiale tibetano e accolti dalle massime autorità; non dal Dalai Lama, che si trovava ancora nel suo villaggio nel territorio di Amdo, vicino al lago Kokonor. Esiste una fotografia di Schäfer, con l’elmetto estivo delle SS, che saluta il segretario personale del Panchen Lama (direttore spirituale del Dalai Lama), mentre un’altra foto documenta uno scambio di doni tra la delegazione del Reich e i dignitari della teocrazia tibetana. Agli ospiti tedeschi viene concesso il privilegio di assistere alle feste del Capodanno lamaista; viene permesso loro di visitare il Potala e gli altri templi, di studiarli e fotografarli. L’antropologo può osservare da vicino un momento culminante della vita <a href="http://www.centrostudilaruna.it/religione.html">religiosa</a> tibetana e, approfittando dell’immensa folla di pellegrini affluita a Lhasa per il Capodanno, può approfondire lo studio della tipologia razziale del paese. Più difficile è il lavoro dello zoologo, a causa dell’interdizione dell’uso delle armi da fuoco durante le feste del Capodanno; ma l’interdizione viene aggirata mediante l’impiego di una sorta di fionda fabbricata da Schäfer, che consente di aggiungere alla collezione ornitologica diversi esemplari.</p>
<p style="text-align: justify;">La visita a Lhasa doveva durare quattordici giorni; ma l’intesa stabilitasi tra le SS e le autorità lambiste è tale, che il governo tibetano non lascia partire i propri ospiti prima del 19 marzo, facendoli accompagnare da un alto funzionario fino alla stazione inglese di Gyangtse (Rgyal-rce). Dopo un’esplorazione delle rovine dell’antica capitale Jalung Phodrang, disabitata da circa un migliaio d’anni, e dopo una marcia di seicento chilometri fino al lago di Yamdrok, il 25 aprile gli esploratori tedeschi raggiungono Shigatse (Gzis ca rce), dove risiede il nono Panchen Lama, Lobsang Tseten. A Shigatse, nei cui pressi si trova il monastero di Tashi Lhunpo, abitato da quattromila monaci, l’accoglienza è calorosa come a Lhasa: tutta la popolazione accorre a dare il benvenuto agli uomini dell’<em>Ahnenerbe</em>. Il Panchen Lama riceve ufficialmente la missione tedesca e firma un documento di amicizia con il Terzo Reich.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="nofollow" href="http://www.internetbookshop.it/ser/serdsp.asp?shop=2317&amp;isbn=888910709X" target="_blank"><img class="alignright" style="border: 0pt none; margin: 10px;" src="http://www.centrostudilaruna.it/immagini/archeologidihimmler.bmp" border="0" alt="Marco Zagni, Archeologi di Himmler. Ricerche, spedizioni e misteri dell'Ahnenerbe" width="175" height="250" align="right" /></a> Il 19 maggio la marcia riprese in direzione di Gyangtse, che fu raggiunta in tre giorni. Qui ebbero luogo trattative coi funzionari inglesi circa il passaggio in India e il trasporto dell’ingente materiale. Una decina di animali da soma dovette essere impiegata solo per il materiale di interesse etnologico (costumi, tende, un aratro, un telaio ecc.), al quale si aggiungevano i centootto volumi di Scritture buddiste donati dal Reggente al governo del Reich. Si trattava verosimilmente del <em>Kanjur </em>(<em>bka’-gyur</em>), versione tibetana del Canone, che nell’edizione di Derge (Sde dge) consta per l’appunto di centootto volumi. Oltre a ciò, la spedizione portava con sé più di 4.000 uccelli impagliati, più di 500 teschi di animali, esemplari zoologici viventi, piante d’ogni genere, semi vegetali.</p>
<p style="text-align: justify;">Attraverso Gangtok, il gruppo giunse a Calcutta; via Bagdad, Atene, Vienna, i reduci della spedizione atterrarono a Berlin-Tempelhof la sera del 4 agosto 1939, dopo sedici mesi di assenza dalla Germania (9). All’aeroporto di Monaco, Schäfer e i suoi camerati ebbero la sorpresa di trovare il <em>Reichsführer SS </em>Heinrich Himmler, venuto personalmente ad accoglierli.</p>
<p style="text-align: justify;">Di lì a poco si sarebbe realizzata la predizione del veggente tibetano che aveva detto a Schäfer: “Verranno gli uomini volanti e ci sarà una grande catastrofe. Qualcosa di terribile accadrà nelle terre degl’Inglesi e dei Tedeschi. Vi sarà una scintilla enorme e anche la nostra <a href="http://www.centrostudilaruna.it/religione.html">religione</a> ne sarà colpita”.</p>
<p style="text-align: justify;">Quanto al battaglione di <em>Waffen SS </em>tibetane che avrebbe preso parte alla difesa di Berlino, rimane ancora un mistero.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Note</strong></p>
<p style="text-align: justify;">(1) Herman (Felix) Wirth (Utrecht 6 maggio 1885 – Kusel 16 febbraio 1981), professore olandese naturalizzato tedesco, dal 1909 al 1919 era stato lettore di filologia olandese all’Uiversità di Berlino. Nel 1925 si iscrisse alla <em>NSDAP</em>. Studioso dei simboli della protostoria, pubblicò diverse opere, tra le quali spiccano due monumentali capolavori: <em>Der Aufgang der Menschheit</em>, Jena 1928 e <em>Die heilige Urschrift der Menschheit</em>, Leipzig 1931-1936. Intorno alla sua attività scoppiò una vivace polemica scientifica allorché pubblicò <em>Die Ura-Linda-Chronik</em>, Leipzig 1932 (trad. it. dell’<em>editio minor</em>, Leipzig 1934, <em>apud </em>Edizioni Barbarossa, Saluzzo 1989); secondo Wirth si trattava di un autentico documento originario del popolo frisone, mentre per i suoi avversari era solo una fabbricazione relativamente recente. Herman Wirth, scrive Armin Mohler, “incarna perfettamente la singolare posizione dei <em>Völkischen </em>nel Terzo Reich: da una parte egli viveva grazie ad un incarico di ricerca della <em>Ahnenerbe</em>, dall’altro gli era proibito pubblicare” (A. Mohler, <em>La Révolution Conservatrice en Allemagne 1918-1932</em>, Pardès, Puiseaux 1993, p. 444).</p>
<p style="text-align: justify;">(2)               Franz Altheim (Erscherscheim 6 ottobre 1898 – Münster 1976) si addottorò con uno studio su <em>Die Komposition der Politik des Aristoteles</em>, discussa col professor Hans von Arnim all’Università di Francoforte sul Meno. Qui entrò in relazione col filologo Walther Friedrich Otto (che nel 1933-’34 gli fece pubblicare <em>Epochen der römischen Geschichte</em>) e con l’etnologo Leo Frobenius. Insegnò alle università di Halle, Berlino e Münster. Tra le opere più significative della sua sterminata produzione scientifica, la <em>Römische Religionsgeschichte</em>, Berlin 1956 (ed. definitiva), <em>Niedergang der alten Welt</em>, Frankfurt am Main 1952, <em>Die Araber in der alten Welt</em>, Berlin 1964. In italiano: <em>Dall’antichità al Medioevo </em>(Sansoni, Firenze 1961), <em>Il dio invitto </em>(Feltrinelli, Milano 1960), <em>Romanzo e decadenza </em>(Settimo Sigillo, Roma 1995), <em>Storia della religione romana </em>(Settimo Sigillo, Roma 1996).</p>
<p style="text-align: justify;">(3)               André Brissaud, <em>Hitler et l’ordre noir. Histoire secrète du national-socialisme</em>, Librairie Académique Perrin, Paris 1969, p. 285. Anche il libro di Brissaud, per alcuni versi abbastanza documentato, rimasta certe fantasticherie che il famigerato <em>Mattino dei maghi </em>di Louis Pauwels e Jacques Berger (Mondadori 1963, pp. 371-374) ha trasmesse a gran parte della letteratura “nazioccultistica”. Si veda, come ulteriore esempio di ciò, <em>Le marché du diable </em>di Robert Faligot e Rémi Kauffer (Fayard, Paris 1995, p. 243), dove si sostiene che la spedizione dell’Ahnenerbe in Tibet aveva lo scopo di “saggiare le possibilità di una presa di contatto tra i mitici maestri del Tibet e la Società di Thule, che se ne considerava l’erede”. D’altronde, anche specialisti di germanistica come Furio Jesi hanno riciclato le tesi del <em>Mattino dei maghi</em>, attribuendo agli “studiosi guidati dal dottor Scheffer [<em>sic</em>]” lo scopo di “raccogliere materiali sulle origini della razza ariana” (F. Jesi, <em>Germania segreta</em>, Feltrinelli, Milano 1992, p. 188).</p>
<p style="text-align: justify;">(4)               A. Mohler, <em>op. cit.</em>, p. 585.</p>
<p style="text-align: justify;">(5)               A. Brissaud, <em>op. cit.</em>, p. 454.</p>
<p style="text-align: justify;">(6)               Savitri Devi, <em>L’India e il nazismo</em>, Edizioni all’insegna del Veltro, Parma 1979, p. 53.</p>
<p style="text-align: justify;">(7)               A. Brissaud, <em>op. cit.</em>, p. 286.</p>
<p style="text-align: justify;">(8) Dai 16.000 metri di pellicola in bianco e nero e dai 2.000 a colori girati da Krause fu ricavato il documentario <em>Geheimnis Tibet</em>. (Se ne veda l’edizione italiana nel video allegato al fascicolo n. 9 della serie <em>Il nazismo esoterico </em>di Marco Dolcetta, Hobby and Work, Milano 1994). Oltre a realizzare le riprese cinematografiche, Krause scattò 20.000 fotografie e trovò anche il tempo per mettere insieme una straordinaria collezione di formiche, api, calabroni e farfalle.</p>
<p style="text-align: justify;">(9) Alla fine di quel medesimo mese d’agosto si sarebbe dovuta concludere anche la terza spedizione tedesca sul Nanga Parhat (m. 8.114), guidata da Peter Aufschneiter, che era partita nel maggio 1939. Sorpresi in territorio indiano dallo scoppio della guerra (3 settembre), Peter Aufschneiter e Heinrich Harrer, il campione dei giochi olimpici del 1936, furono internati in un campo di concentramento britannico. Evasi nel 1944, raggiunsero il Tibet, dove ottennero asilo. Cfr. H. Harrer, <em>Sieben Jahre in Tibet</em>, A. J. MacPherson 1958 (ed. franc. <em>Sept ans d’aventures au Tibet</em>, Arthaud, Paris-Grenoble 1953).</p>
<div class="addthis_toolbox addthis_default_style " addthis:url='http://www.centrostudilaruna.it/sstibet.html' addthis:title='Le SS in Tibet ' ><a href="http://www.centrostudilaruna.it//addthis.com/bookmark.php?v=250&amp;username=xa-4d2b47597ad291fb" class="addthis_button_compact">Share</a><span class="addthis_separator">|</span><a class="addthis_button_preferred_1"></a><a class="addthis_button_preferred_2"></a><a class="addthis_button_preferred_3"></a><a class="addthis_button_preferred_4"></a></div>]]></content:encoded>
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		<title>L&#8217;identità nazionale si aggira tra le rovine della preistoria</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jan 2000 20:05:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luca Leonello Rimbotti</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Recensione del libro di Marco Zagni Archeologi di Himmler. Miti, misteri e spedizioni dell'Ahnenerbe]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="addthis_toolbox addthis_default_style " addthis:url='http://www.centrostudilaruna.it/rimbottiarcheologidihimmler.html' addthis:title='L&#8217;identità nazionale si aggira tra le rovine della preistoria '  ><a class="addthis_button_facebook_like" fb:like:layout="button_count"></a><a class="addthis_button_tweet"></a><a class="addthis_counter addthis_pill_style"></a></div><img src="http://www.centrostudilaruna.it/category-icons/storiacontemporanea48x48.jpg" width="48" height="48" alt="" title="Storia contemporanea" /><br/><p style="text-align: justify;"><em> La diffusione della cultura, secondo la paletnologia, ha origine allorquando il popolo prende coscienza del proprio potenziale</em></p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="nofollow" href="http://www.internetbookshop.it/ser/serdsp.asp?shop=2317&amp;isbn=888910709X" target="_blank"><img class="alignright" style="border: 0pt none; margin: 10px;" src="http://www.centrostudilaruna.it/immagini/archeologidihimmler.bmp" border="0" alt="Marco Zagni, Archeologi di Himmler. Ricerche, spedizioni e misteri dell'Ahnenerbe" width="175" height="250" align="right" /></a> Di solito, le storie della paletnologia dedicano un capitolo, più o meno esteso, per descrivere come la preistoria e l&#8217;archeologia, ad un certo punto, nel <a href="http://www.centrostudilaruna.it/storiacontemporanea.html">Novecento</a>, vengano investite dall&#8217;ideologia. In Germania, agli inizi del <a href="http://www.centrostudilaruna.it/storiacontemporanea.html">secolo XX</a>, la necessità scientifica di ricostruire i movimenti di popolazioni che erano avvenuti in epoca preistorica, portò ad approfonditi studi sulla diffusione della cultura, sui tipi di insediamento, sul cosiddetto &#8220;paleoambiente&#8221;. Negli anni Venti si affermarono numerosi studiosi e nuovi metodi di ricerca. Era naturale che, nel clima dell&#8217;epoca, ogni ricerca portata avanti dalle varie scuole nazionali, riverberasse una certa inclinazione alla messa in particolare valore dei metodi e dei livelli culturali di quel popolo, cui appartenevano le varie istituzioni scientifiche. Lo facevano i francesi, lo facevamo noi italiani, lo facevano persino i polacchi, che a loro volta rivendicavano alla Polonia il ruolo di sede originaria degli Indoeuropei.</p>
<p style="text-align: justify;">Ma non si trattò tanto di una &#8220;nazionalizzazione&#8221; della preistoria, quanto dello spontaneo accento posto da ogni studioso sui tipi e sulle caratteristiche propri alla preistoria &#8220;nazionale&#8221; di cui si occupavano. Il tedesco Gustav Kossinna, ad esempio, tra i fondatori della moderna paletnologia e uno dei maggiori studiosi europei della materia, senza essere un fanatico nazionalista si trovò a operare per un rafforzamento dell&#8217;orgoglio nazionale germanico, allorquando i suoi studi lo portarono alla storica differenziazione tra <em>Naturvölker </em>e <em>Kulturvölker</em>: popoli rimasti allo stato di natura e popoli portatori di cultura. E, sulla scorta delle sue verifiche sul campo, inseriva gli antenati preistorici dei tedeschi per l&#8217;appunto in questa seconda e più prestigiosa categoria. Si inorgoglisse chi voleva: questi erano i risultati dei suoi studi. Alla conferenza di pace di Versailles, per dire di come anche l&#8217;antichistica sia un naturale supporto politico, la commissione tedesca d&#8217;armistizio ­ composta da socialdemocratici &#8211; si recò dai vincitori con un grosso incartamento di studi di Kossinna, dai quali si evidenziava come su grandi parti dei territori del <em>Reich </em>che si intendevano trasferire alla Polonia dopo la guerra, i tedeschi potessero vantare un &#8220;diritto storico&#8221; di possesso, dato che, documenti alla mano, avevano abitato quei luoghi (la Pomerania, l&#8217;Alta Slesia, la Prussia Orientale) fin dalle epoche preistoriche.</p>
<p style="text-align: justify;">Queste non sono aberrazioni nazionalistiche, ma naturali tentativi di protezione della memoria storica e antropologica, che ogni popolo ­ e aggiungerei: ogni popolo sano ­ a giusto titolo avanza per corroborare i propri diritti all&#8217;identità. O non fa la medesima cosa ancora oggi Israele, allorquando sentiamo i suoi esponenti politici o semplici coloni rivendicare il diritto storico degli ebrei di insediarsi sui territori palestinesi, solo perché tremila anni fa, secondo la <em>Bibbia</em>, che notoriamente è un documento ebraico e quindi di parte, quelle zone erano da loro abitate? E non dovremmo forse noi italiani, a maggior ragione e in base a questi stessi argomenti ­ che trovano sostegno ancora oggi presso le più alte sfere del diritto internazionale ­ rivendicare, che so, l&#8217;Istria, la Dalmazia, la Pannonia oppure l&#8217;intero bacino mediterraneo, perché qui i nostri coloni romani formarono innumerevoli insediamenti, per di più ben documentati da giganteschi resti archeologici? Evidentemente, non solo la scienza tedesca di quel periodo rivendicava la sua storia, ma la stessa cosa fa ogni scienza sostenuta dal potere politico (e la scienza è sempre sostenuta dal potere politico), compiendo il gesto storicamente ovvio di tutelare i propri diritti, giusti o discutibili che siano.</p>
<p style="text-align: justify;">La Russia comunista ­ che avrebbe dovuto essere insensibile, in quanto &#8220;internazionalista&#8221;, a questi temi &#8211; non fu da meno: riorientò tutti gli studi di preistoria, li inquadrò nelle organizzazioni di Stato, proclamò bandita la scienza &#8220;borghese&#8221; e formulò, col famoso Evimenko, una teoria ideologica che finì col proclamare l&#8217;autoctonìa primordiale del popolo russo! Nei primi anni trenta, avvenne poi che in Germania gli studi sulla preistoria si saldarono con il <em>Kampfbund </em>per la Cultura Germanica, fondato nel 1929 da Rosenberg, nel quale confluirono alcuni tra i maggiori esperti ed organizzatori del settore. Tra di essi, lo studioso Hans Reinerth, che, dopo la presa del potere da parte dei nazionalsocialisti, cambiò la vecchia Società Germanica di Preistoria nella Lega del Reich per la Preistoria Germanica, un organismo perfettamente allineato al corso del nuovo regime. Di lì a poco, molti tra gli studiosi tedeschi di storia, preistoria e paletnologia, finirono con l&#8217;entrare direttamente in quell&#8217;istituto di nuova formazione che fu la Fondazione Ahnenerbe (eredità ancestrale), fondata nel 1935 da Heinrich Himmler, consegnata a studiosi appartenenti alle SS e subito propostasi come organismo di punta, il più ideologicamente qualificato centro-studi sulle origini culturali e antropologiche del popolo tedesco.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-5916" title="indogermanische-wanderung" src="http://www.centrostudilaruna.it/wp-content/uploads/indogermanische-wanderung1.jpg" alt="" width="616" height="495" />Dico subito che, a mio parere, la politicizzazione della scienza non è cosa che possa scandalizzare oltre misura chi sappia come va il mondo. O forse si crede che i nostri istituti di cultura, le nostre università, i nostri centri di ricerca siano imparziali oasi di studio, e che non vi siano pressioni e condizionamenti politici, anche pesanti, da parte del potere &#8220;democratico&#8221;? Avete presente, per dire, quant&#8217;è imparziale l&#8217;Istituto Gramsci, sovvenzionato dallo Stato? E poi: cos&#8217;è la &#8220;ricerca pura&#8221;? Esiste qualcosa di non orientato, di non corretto da inclinazioni, convinzioni, interessi di uomini o gruppi? La &#8220;neutralità&#8221; della scienza esiste, o non è piuttosto una delle più grosse bufale della propaganda liberale? Esistono studiosi &#8220;liberi&#8221;, università &#8220;libere&#8221;? Credo di poter rispondere con un convinto e cubitale &#8220;no&#8221;, e ne converrà chiunque non sia troppo ingenuo. Ad ogni buon conto, a quanto pare la Ahnenerbe funzionò e funzionò bene, e in molti ambiti e con risultati degni di rilievo, aggregando studiosi di fama e lasciando quella traccia scientifica, che è impossibile far finta di ignorare per deferenza verso gli obblighi ideologici oggi egemoni.</p>
<p style="text-align: justify;">È quanto sostiene <a title="Marco Zagni" href="http://www.centrostudilaruna.it/autore/marco-zagni/">Marco Zagni</a>, autore del libro <a rel="nofollow" href="http://www.internetbookshop.it/ser/serdsp.asp?shop=2317&amp;isbn=888910709X"><em>Archeologi di Himmler. Ricerche, spedizioni e misteri dell&#8217;Ahnenerbe</em></a>, pubblicato dalla casa editrice Ritter di Milano (tel.02-201310), che si avvale della prestigiosa introduzione del professor Giorgio Galli. È un <em>unicum </em>editoriale, nel senso che in Italia mai prima era stato dedicato un intero libro alla Ahnenerbe, ma solo cenni o poche pagine all&#8217;interno di altri e rari studi, tra i quali, sfacciatamente, mi permetto di ricordare il mio libro <em>Il mito al potere. Le origini pagane del nazionalsocialismo </em>(edizioni Settimo Sigillo di Roma), nel capitoletto su <em>La mistica SS</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">La parte &#8220;viva&#8221;, per così dire, del lavoro di Zagni, riguarda la rievocazione del percorso innovativo battuto dalla Ahnenerbe nelle ricerche storiche, archeologiche, preistoriche e antropologiche. Quegli studiosi che collaborarono con le SS e con Himmler possono essere accomunati dall&#8217;idea che la storia mondiale avesse percorso strade diverse da quelle usualmente concepite: da qui, la concezione &#8220;catastrofista&#8221; (la Terra scossa da periodici rivolgimenti tellurici), la ripresa dell&#8217;ipotesi di Atlantide, l&#8217;idea di un primato indogermanico fin dalla preistoria, la teoria delle migrazioni, in base alla quale era possibile seguire passo passo gli spostamenti degli Indoari e verificare l&#8217;accensione da parte di costoro, ovunque nel mondo, delle prime scintille di civiltà: dai Sumeri al Tibet, dalla Mesoamerica fino al ciclo grecoromano. Vi furono spedizioni in varie parti del mondo, iniziative, approcci scientifici le cui risultanze sono ancora oggi al vaglio degli scienziati e che l&#8217;autore riconduce alle attuali esperienze dell&#8217;archeologia di frontiera: cosa che egli apprezza, al di là degli orientamenti ideologici di quegli spregiudicati innovatori.</p>
<p style="text-align: justify;">La parte invece, sempre per così dire, &#8220;morente&#8221; del <a rel="nofollow" href="http://www.internetbookshop.it/ser/serdsp.asp?shop=2317&amp;isbn=888910709X">libro</a> di Zagni, è quella in cui, seguendo un deplorevole <em>trend </em>divulgativo, si getta in un totalitario calderone <em>newage </em>tutto quanto attiene la moda del cosiddetto &#8220;nazismo occulto&#8221;: e qui, al solito, incrociamo Templari e Runologia, dottrina del Ghiaccio Cosmico e coppa del Graal, Catari e teoria della Terra Cava in uno scivoloso <em>lunapark </em>in cui lo stesso Galli è più volte barcollato in passato, dando troppo credito alla fantastoria.</p>
<p style="text-align: justify;">Ma non importa. Del resto, l&#8217;autore, in ottima buona fede, ci dice subito che è un dilettante ­ pericolosamente seguace di Peter Kolosimo -, che ha lavorato per una prima divulgazione, che si augura nuovi approfondimenti per ognuno dei filoni da lui scandagliati e che insomma il nazionalsocialismo non deve far velo, con le sue malvagie inclinazioni, a ripercorrere le tappe di studi che si sono dimostrati, in più di un punto, validi e sostenibili. Tuttavia, un dubbio: riconoscimento scientifico o ancora operante fascino occulto di simboli, temi, idee, metodi e rappresentazioni di irresistibile e inconfessabile magnetismo? Non sarà che, a volte, tra svastiche, rune, mondi in rovina, fantastiche teorie di superuomini, lama tibetani e cavalieri medievali, qualcuno ci lascia le penne scientifiche e rimane incantato dalla fiaba? Ci fosse Himmler, probabilmente ci terrebbe a ricordare che lui e i suoi studiosi SS non erano sul <em>set </em>di un film di Hollywood, ma facevano dannatamente sul serio.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>* * *</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em><br />
&#8220;La scienza è sempre sostenuta dal potere politico e compie il gesto storicamente ovvio di tutelare i propri diritti, giusti o discutibili che siano&#8221;.<br />
Gustav Kossinna </em></p>
<p style="text-align: justify;">Tratto da <em>Linea </em> del 16 gennaio 2005.</p>
<div class="addthis_toolbox addthis_default_style " addthis:url='http://www.centrostudilaruna.it/rimbottiarcheologidihimmler.html' addthis:title='L&#8217;identità nazionale si aggira tra le rovine della preistoria ' ><a href="http://www.centrostudilaruna.it//addthis.com/bookmark.php?v=250&amp;username=xa-4d2b47597ad291fb" class="addthis_button_compact">Share</a><span class="addthis_separator">|</span><a class="addthis_button_preferred_1"></a><a class="addthis_button_preferred_2"></a><a class="addthis_button_preferred_3"></a><a class="addthis_button_preferred_4"></a></div>]]></content:encoded>
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		<title>Otto Rahn: crociata contro gli &#8216;esoteristi&#8217;</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jan 2000 19:30:22 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Un profilo di Otto Rahn e del romanzo di Mario Baudino Il mito che uccide]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="addthis_toolbox addthis_default_style " addthis:url='http://www.centrostudilaruna.it/ottorahncrociataesoteristi.html' addthis:title='Otto Rahn: crociata contro gli &#8216;esoteristi&#8217; '  ><a class="addthis_button_facebook_like" fb:like:layout="button_count"></a><a class="addthis_button_tweet"></a><a class="addthis_counter addthis_pill_style"></a></div><img src="http://www.centrostudilaruna.it/category-icons/storiacontemporanea48x48.jpg" width="48" height="48" alt="" title="Storia contemporanea" /><br/><p style="text-align: justify;">Il filone letterario che lega il Nazionalsocialismo all&#8217;esoterismo è tra i più fortunati degli ultimi tempi. Dai romanzi <em>fantasy </em>agli articoli e ai saggi parastorici e parascientifici che intasano edicole, librerie e <em>special </em>televisivi, l&#8217;argomento è di quelli che tirano. Fanno a chi la spara più grossa. Nel caos di Templari, Atlantidi, Agartha tibetane, archeosofie, Graal e massonerie ammassate a casaccio, i poveri nazisti rimangono travolti da un insolito destino. Il sensazionalismo legato alle occulte, torbide, misteriose vicende del Terzo Reich, evidentemente, smuove a fondo l&#8217;immaginario di innumerevoli &#8220;esperti&#8221; d&#8217;occasione e di una folla di lettori in cerca di vibrazioni da rotocalco. Così facendo, peraltro, si alza un nefando polverone su un argomento che ha i suoi fondamenti storici, ma che viene letteralmente sepolto da una massa di ciarpame divulgativo, in cui le sciocchezze più comprovate coabitano con spezzoni di verità, e l&#8217;invenzione di sana pianta diventa difficile distinguerla dal dato reale e documentato.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.macrolibrarsi.it//libro.php?lid=12375&amp;pn=255" target="_blank"><img class="alignleft size-full wp-image-5836" style="margin: 10px;" title="thule" src="http://www.centrostudilaruna.it/wp-content/uploads/thule.jpg" alt="" width="200" height="299" /></a>Taluni apripista del settore &#8211; primo fra tutti il famigerato <em>Il mattino dei maghi </em>di Pauwels e Bergier, risalente agli anni sessanta del secolo scorso &#8211; hanno finito col creare un sotto-genere letterario, ponendosi come una vera &#8220;opera prima&#8221; che è stata fondatrice della sub-cultura nazi-esoterica ad alta diffusione. Alla quale si sono accodati nel tempo anche autori &#8211; come il politologo Giorgio Galli &#8211; che hanno messo a dura prova la loro buona fama scientifica, con libri come <em>Hitler e il nazismo magico </em>che, oltre alla grande tiratura, onestamente, e dispiace, non ci pare possa vantare molti altri meriti. Su questa scia si sono poi gettati nugoli di &#8220;specialisti&#8221; del settore, tra i quali brilla per approssimazione, scarsa conoscenza della lingua italiana e superficialità quel Mario Dolcetta che, con il suo fortunato <em>Nazionalsocialismo esoterico</em>, ha composto il più memorabile <em>pastiche </em>sull&#8217;argomento.</p>
<p style="text-align: justify;">Nazionalsocialismo ed esoterismo: il terreno è scivoloso, siamo sul confine tra verità storica e fantasia, tra realtà e ciarlataneria … il terreno privilegiato delle mistificazioni giornalistiche, la palude dove la ciurma degli impostori è in agguato. Tuttavia, chiunque sia stato al Wewelsburg &#8211; preferibilmente per suo conto, senza la &#8220;preparazione&#8221; di suggestioni approssimative -, cioè nel fin troppo famoso castello westfalico in cui le SS avevano stabilito uno dei loro maggiori centri di formazione ideologica, anche se digiuno di solide letture è in grado di comprendere per personale verifica che, effettivamente, esistevano ambienti interni a quel partito e a quel regime, in cui l&#8217;idea di un contatto tra forze destinali, energie cosmiche superiori e simbolismi iniziatici aveva un reale fondamento. Esisteva veramente una concezione &#8220;magica&#8221; dell&#8217;essere, strettamente connessa con la mistica razziale, che in taluni ambienti, soprattutto legati a Heinrich Himmler e alle SS, aveva la sostanza di una fede <a href="http://www.centrostudilaruna.it/religione.html">religiosa</a> a tutti gli effetti. La stessa mentalità hitleriana, inoltre, così votata al misticismo carismatico e ad una interpretazione della storia legata a eventi e personalità fatali, così intrisa di richiami alle forze provvidenziali, presenta lati in forza dei quali non è sbagliato verificare approcci di tipo &#8220;esoterico&#8221; nel pur pragmatico Führer. Come scrisse Jean-Michel Angebert, parlando della convinzione di Otto Rahn che il catarismo fosse una rimanenza pagana sotto spoglie cristiane, una concezione di neo-manichesimo pareva ben attagliarsi all&#8217;impianto gerarchico dell&#8217;ideologia nazionalsocialista: &#8220;In effetti, nella cosmologia hitleriana si ritrova la classificazione in tre ordini tipica degli gnostici: i puri, gli iniziati e la massa&#8221;, secondo i tre ranghi della &#8220;casta dei signori&#8221;, dei membri del partito e del popolo.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.libriefilm.com/il-mito-che-uccide/2605" target="_blank"><img class="alignright size-medium wp-image-8327" style="margin: 10px;" title="il-mito-che-uccide" src="http://www.centrostudilaruna.it/wp-content/uploads/il-mito-che-uccide-196x300.jpg" alt="" width="196" height="300" /></a>L&#8217;ultimo nato del minaccioso filone nazi-esoterico è <em><a title="Il mito che uccide" href="http://www.libriefilm.com/il-mito-che-uccide/2605" target="_blank">Il mito che uccide. Dai Catari al Nazismo: l&#8217;avventura di Otto Rahn, l&#8217;uomo che cercava il Graal e incontrò Hitler</a> </em>(Longanesi) di Mario Baudino: ennesima occasione tutto sommato perduta per affrontare in modo almeno un po&#8217; scientifico l&#8217;argomento, cui, ancora una volta, si preferisce la ruminazione di pettegolezzi e banalità trattati come fonti fededegne. Il taglio, manco a farlo apposta, è fortemente divulgativo, le divagazioni sulla regina Esclarmonda o sulle vicende della crociata albigese la fanno da padrone sull&#8217;analisi del personaggio Rahn. La cui personalità e le cui idee avrebbero meritato di essere indagati in modo più approfondito e al di là delle poche conoscenze acquisite. L&#8217;assenza di referenti documentali è sconcertante, l&#8217;appoggio sui testi noti, come quello di Bernadac sul &#8220;mistero&#8221; di Rahn, è scontata, come del pari inesorabile nella sua incongruità è la presenza del professor Cardini, evocato come immancabile nume tutelare.</p>
<p style="text-align: justify;">Nondimeno, ci sentiamo di consigliare la lettura del libro. Solo leggendo questo e molto altro è infatti possibile verificare la distanza che corre tra la conformazione storica del Nazionalsocialismo, la sua più profonda cultura ideologica, la sua più intima vocazione di religiosità popolare etnica e differenzialista, quale risultano dai testi dei suoi fondatori, promotori e seguaci, e invece il <em>mare magnum </em>delle elucubrazioni sensazionalistiche, affastellate a basso costo scientifico e a bassissimo spessore intellettuale. Dando vita a continue riedizioni di quel coacervo di misteriosofica confusione che fu tipica dei neo-spiritualisti, teosofi e imbonitori positivisti che intasò la sotto-cultura del tardo Ottocento.</p>
<p style="text-align: justify;">A sommesso parere di chi scrive, l&#8217;intera faccenda di un esoterismo nazionalsocialista non è disgiungibile dall&#8217;impianto di fondo di quella ideologia, che intendeva restaurare una moderna forma di paganesimo incardinato sulla mistica del sangue, in alternativa tanto ai contro-miti moderni dell&#8217;illuminismo e del razionalismo, quanto a quelli sottesi alla <a title="religione" href="http://www.centrostudilaruna.it/religione.html" target="_blank">religione</a> cristiana e al suo edificio teologico egualitaristico, cosmopolita e universalistico. Crediamo che sia in un contesto simile che debba essere compresa anche la figura di Otto Rahn, un mitografo di impostazione letteraria convinto del nesso tra cultura trovadorica, catarismo e paganità pre-cristiana. Rahn collaborò con Himmler, che ne apprezzava la ricerca di un&#8217;atavica <a href="http://www.centrostudilaruna.it/religione.html">religione</a> della luce, e nel 1936 entrò nelle SS e nella <em>Ahnenerbe</em>, il centro nazionalsocialista di ricerca culturale più ideologizzato. La concezione di Rahn di ravvisare nella figura di Parsifal e nel <a href="http://www.centrostudilaruna.it/simboli.html">simbolo</a> del Graal i referenti di un paganesimo di cui i Catari sarebbero stati gli ultimi eredi, va collocata nel quadro di uno sforzo culturale a più vasto raggio, inteso a sostituire le proclamazioni del cristianesimo ideologico, all&#8217;opera da oltre un millennio, con le fonti primordiali della cultura europea autoctona. Che era legata all&#8217;immaginario della stirpe e al suo sentimento tradizionale del potere, della vita comunitaria e della persona umana, secondo le vie ancestrali e del tutto naturali del paganesimo che da sempre comprendono, accanto al normale corso del quotidiano, anche le presenze magiche e misteriche.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>* * *</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Nel ginepraio nazi-esoterico</em></p>
<p style="text-align: justify;">Forniamo di seguito alcuni titoli sull&#8217;argomento, ricordando che, a nostro parere, una delle fonti migliori di tutta la questione, paradossalmente, rimane il vecchio libretto dello storico cattolico Mario Bendiscioli <em>Neopaganesimo razzista </em>(Morcelliana, Brescia 1937), in cui si aveva chiaro che il nòcciolo del Nazionalsocialismo era un nuovo tipo di <a href="http://www.centrostudilaruna.it/religione.html">religiosità</a> popolare del sangue: ciò che oggi è richiamato a sensazione come &#8220;esoterico&#8221;, era in realtà un aspetto della più vasta concezione <em>völkisch</em>. Diamo conto solo di alcuni tra quei pochi titoli che, a nostro giudizio, presentano una struttura di ricerca più scientifica e meno romanzata: J.-M. Angebert, <em>Hitler et la Tradition cathare </em>(Laffont, Paris 1971); R.J. Mund, <em>Jörg Lanz von Liebenfels und die neue Templer Orden </em>(Spieth Verlag, Stuttgart 1976); C. Bernadac, <em>Le mystére Otto Rahn. Du catharisme au nazisme </em>(Ed.France-Empire, Paris 1978); R. von Sebottendorff, <em>Prima che Hitler venisse. Storia della Società Thule </em>(Arktos, Torino 1987); R.Alleau, <em>Le origini occulte del nazismo </em>(Mediterranee, Roma 1989); J.Webb, <em>Il sistema occulto </em>(Sugarco, Milano 1989); L.L. Rimbotti, <em>Il mito al potere. Le origini pagane del Nazionalsocialismo </em>(Settimo Sigillo, Roma 1992); N. Goodrick-Clarke, <em>Le radici occulte del nazismo </em>(Sugarco, Carnago 1993); M.H. Kater, <em>Das Ahnenerbe der SS </em>(Oldenbourg Verlag, München 2001); R.Sünner, <em>Schwarze Sonne. Der Mythen in Nationalsozialismus und rechter Esoterik </em>(Herder Verlag, Freiburg i.B. 2001). A questi si può unire il sempre ottimo G.L. Mosse, <em>Le origini culturali del Terzo Reich </em>(Il Saggiatore, Milano 1968). Di Otto Rahn sono disponibili in italiano i suoi due unici libri: <em>Crociata contro il Graal </em>(Barbarossa, Saluzzo 1979) e <em>La Corte di Lucifero </em>(Barbarossa, Saluzzo 1989).</p>
<p style="text-align: justify;">Tratto da <em>Linea</em> del 18.IV.2004.</p>
<div class="addthis_toolbox addthis_default_style " addthis:url='http://www.centrostudilaruna.it/ottorahncrociataesoteristi.html' addthis:title='Otto Rahn: crociata contro gli &#8216;esoteristi&#8217; ' ><a href="http://www.centrostudilaruna.it//addthis.com/bookmark.php?v=250&amp;username=xa-4d2b47597ad291fb" class="addthis_button_compact">Share</a><span class="addthis_separator">|</span><a class="addthis_button_preferred_1"></a><a class="addthis_button_preferred_2"></a><a class="addthis_button_preferred_3"></a><a class="addthis_button_preferred_4"></a></div>]]></content:encoded>
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		<title>L&#8217;etno-nazionalismo e l&#8217;ideologia völkisch</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jan 2000 15:59:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Federico Prati</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le prospettive dell'etnonazionalismo secondo l'Associazione culturale Identità e Tradizione]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="addthis_toolbox addthis_default_style " addthis:url='http://www.centrostudilaruna.it/etnonazionalismoideologiavoelkisch.html' addthis:title='L&#8217;etno-nazionalismo e l&#8217;ideologia völkisch '  ><a class="addthis_button_facebook_like" fb:like:layout="button_count"></a><a class="addthis_button_tweet"></a><a class="addthis_counter addthis_pill_style"></a></div><img src="http://www.centrostudilaruna.it/category-icons/teiwaz.JPG" width="48" height="48" alt="" title="Teiwaz" /><br/><p style="text-align: justify;"><a rel="nofollow" href="http://tracker.tradedoubler.com/click?p=10388&amp;a=915108&amp;g=0&amp;url=http://www.bol.it/libri/scheda/ea978888598983" target="_blank"><img class="alignright" style="border: 0pt none; margin: 10px;" src="http://www.centrostudilaruna.it/immagini/frammentideuropa.bmp" border="0" alt="Fiorenzo Toso, Frammenti d'Europa. Guida alle minoranze etnico-linguistiche e ai fermenti autonomisti" width="95" height="159" align="right" /></a> Come già scritto, l&#8217;etnonazionalismo si rifà al federalismo etnico, forma modernizzata del nazionalismo etnico e dell&#8217;ideologia <em>völkisch</em>. Tale ideologia assegna la priorità alla tutela del <em>Volk</em>, inteso come comunità di Sangue e Suolo. L&#8217;etnicità costituisce per noi etnonazionalisti il criterio fondante della nazione, che prende corpo attraverso la forza del Sangue. Il singolo individuo è subordinato al volere della <em>Volksgemeinschaft</em>, della comunità etnica. Nella visione etnonazionalista la mappa geopolitica dell&#8217;Europa deve essere ridisegnata, attraverso la nascita di una Federazione europea etnica, costituita da Regioni-Stato, etnicamente omogenee. Ecco perché nel nostro edificio etnocentrico non vi è posto per lo Stato nazionale etnicamente eterogeneo.</p>
<p style="text-align: justify;">Il pensiero etnonazionalista si rifà ad una concezione oggettiva della nazione, che corrisponde al <em>Volk </em>della tradizione di Herder, <span class='bm_keywordlink'><a href="http://www.libriefilm.com/category/autori/johann-gottlieb-fichte" target="_blank">Fichte</a></span> e M.H. Boehm. Bisogna sostituire gli Stati nazionali etnicamente pluralisti, e quindi ingiusti, con un insieme d&#8217;unità etnicamente omogenee. Lo Stato nazionale di matrice massonica e giacobina è il nemico in quanto si è storicamente sviluppato come realtà istituzionale etnicamente eterogenea, che non fonda i diritti di cittadinanza sull&#8217;appartenenza etnica! Dunque un indispensabile criterio per comprendere l&#8217;etnonazionalismo deve essere la conoscenza del pensiero <em>völkisch</em>, che si sviluppò in Germania e nelle università tedesche tra gli anni &#8217;20 e &#8217;30. Il pensiero <em>völkisch </em>nasceva da un profondo <em>Kulturpessimismus </em>presente in alcuni strati della società tedesca e si concretizzava in un&#8217;avversione per gli aspetti materialistici della moderna società industriale. Antiindustrialismo e antiurbanesimo, anticapitalismo e antiliberismo, coniugate ad una volontà di ritornare all&#8217;<em>Ahnenerbe</em>, all&#8217;eredità degli Avi: sono queste alcune delle facce con cui tale pensiero si mostrava, e proprio nel pensiero <em>völkisch </em>questi aspetti s&#8217;intrecciavano indissolubilmente. L&#8217;aggettivo <em>völkisch </em>sarebbe stato introdotto, secondo il germanista von Pfister, nel 1875 in sostituzione alla parola &#8220;<em>national</em>&#8220;. Il pensiero <em>völkisch</em>, che aveva le sue radici profonde nel periodo delle guerre napoleoniche ed in istanze romantiche, nasceva da un senso di frustrazione rispetto ad un&#8217;unificazione compiuta sotto l&#8217;egida prussiana e ad una scissione confessionale del paese, per recuperare un&#8217;identità etnonazionale più profonda e genuina, che si basasse sullo spirito popolare. Germanesimo ed antropologia razziale, antimodernismo e biologismo sono alcune delle facce che caratterizzano il pensiero <em>völkisch</em>. Un legame di popolo a livello biologico attraverso il Sangue e la Razza ed un mitico radicamento nel Suolo dell&#8217;<em>Heimat</em>, nell&#8217;idioma e negli usi e costumi trasmessi dalla Tradizione rappresentano il pensiero <em>völkisch</em>. La forza di tale pensiero risiede proprio nella profonda carica emotiva e passionale che era (è) capace di trasmettere. Dunque la teoria <em>völkisch</em>, termine che in italiano si traduce in &#8220;etnonazionale&#8221;, sostiene la prevalenza di una concezione della cittadinanza che contrappone &#8220;<em>das Volk</em>&#8221; a &#8220;<em>the people</em>&#8220;, e fa sì che in Germania si sia applicato lo <em>jus sanguinis</em>, il diritto del Sangue: cittadino tedesco era solo chi discendeva da genitori tedeschi, parlava tedesco e propagava la cultura tedesca. Per noi etnonazionalisti lo <em>jus sanguinis</em> è un punto fermo, irrinunciabile.</p>
<p style="text-align: justify;">
<div class="mceTemp" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_6119" class="wp-caption alignleft" style="width: 205px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-full wp-image-6119" title="Walther Darré" src="http://www.centrostudilaruna.it/wp-content/uploads/walther-darre.jpg" alt="Walther Darré" width="195" height="200" /></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Walther Darré</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Un extraeuropeo che lavora da 30 anni in una delle comunità etnonazionali che costituiscono la Padania (ad esempio il Veneto) non sarà mai un cittadino Veneto, dal momento che conserva le sue <em>racines</em>, la sua cultura allogena, la sua lingua. Il diritto di cittadinanza, a nostro avviso, dovrà spettare, infatti, solo a chi appartiene alla comunità etnica, cioè, ad esempio in Veneto, è cittadino chi è Veneto di sangue. <em>The people </em>significa invece <em>jus soli</em>, diritto del suolo: la cittadinanza si acquisisce semplicemente risiedendo in un posto, e questa è la concezione tipica dello stato nazionale multietnico e giacobino-massone nato dalla Rivoluzione Francese. E&#8217; proprio in nome del diritto alla differenza culturale e del diritto all&#8217;identità etnica che attualmente noi propugniamo un&#8217;etnoconfederazione. La nostra teoria <em>völkisch </em>etnonazionalista pone un&#8217;importanza speciale sulla supremazia della nazione rispetto all&#8217;individuo: per noi etnonazionalisti Razze, Etnie, Stirpi, Nazioni sono le categorie umane fondamentali, rifiutiamo categoricamente il concetto che le popolazioni siano flessibili e mutevoli, senza correlazione fra caratteristiche fisiche e culturali. Vi sono sicuramente analogie di pensiero tra alcuni esponenti della Nuova Destra (es.: Guillame Faye, Robert Steuckers,&#8230;) e noi etnonazionalisti <em>völkisch</em>, tali analogie si possono individuare nelle seguenti idee-guida:</p>
<p style="text-align: justify;">a) il federalismo basato sul criterio etnico quale elemento costitutivo di un nuovo ordine europeo (&#8220;L&#8217;Europa delle comunità etnonazionali e delle Stirpi&#8221;), in cui alla disintegrazione degli Stati nazionali etnicamente eterogenei corrisponda la nascita di una federazione di Stati regionali etnicamente omogenei; il federalismo quale forma istituzionale che consenta l&#8217;esercizio del diritto all&#8217;autodeterminazione;<br />
b) La richiesta di una nuova mappa politica dell&#8217;Europa, con la modifica degli odierni confini, da noi considerati artificiali;<br />
c) La priorità assegnata ai diritti collettivi, di gruppo, rispetto ai diritti fondamentali dell&#8217;individuo; l&#8217;avversione verso l&#8217;universalismo;<br />
d) Il rigetto della società multiculturale, considerata fonte di conflitti interetnici, la teorizzazione di forme del pensiero differenzialista;<br />
e) L&#8217;esaltazione di comunità naturali e omogenee contrapposte all&#8217;idea di nazione nata dalla rivoluzione francese;<br />
f) La relativizzazione della democrazia liberale, che necessita di correttivi etnici.</p>
<p style="text-align: justify;">Nostro punto di riferimento culturale sono:</p>
<p style="text-align: justify;">* Intereg (<em>Internationales Institut fur Nationalitatenrecht und Regionalismus</em>, ossia Istituto Internazionale per il diritto dei gruppi etnici e il regionalismo). Finanziato attraverso la <em>Bayerische Landeszentrale fur Politische Bildungsarbeit </em>(ente centrale bavarese di istruzione politica), fino alla sua scomparsa è sostenuto caldamente da Franz Joseph Strauss. Nella dichiarazione istitutiva dell&#8217;Intereg si precisa l&#8217;obbiettivo di una &#8220;relativizzazione degli stati nazionali&#8221;, al fine di conseguire &#8220;l&#8217;affermazione di un diritto dei gruppi etnici e dei princìpi dell&#8217;autodeterminazione e dell&#8217;autonoma stabilità delle regioni&#8221;.<br />
* BdV (<em>Bund der Vertriebenen</em>), è l&#8217;associazione regionale dei tedeschi espulsi dopo il 1945 dai territori orientali del Terzo Reich. BdV nasce grazie al land della Baviera e su iniziativa dei profughi dei Sudeti, la regione popolata da tedeschi grazie a cui Hitler invase la Cecoslovacchia. Il BdV non riconosce gli attuali confini della Germania.<br />
* SL: (<em>Sudetendeutsche Landsmannschaft</em>), è la lega dei profughi dei Sudeti.<br />
* Fuev (<em>Federalistiche Union Europaischer Volksgruppen</em>), Unione federalista delle comunità etniche in Europa. Per gruppo etnico, secondo la Fuev, si intende una comunità che si definisce &#8220;attraverso caratteri che vuole mantenere come la propria etnia, lingua, cultura e storia&#8221;. Dopo la caduta del muro di Berlino e dell&#8217;Urss, tre milioni di cittadini di origine tedesca sono presenti negli stati post sovietici, per cui Bonn, dopo il 1989, ha iniziato a finanziare la Fuev.<br />
* VdA: (<em>Verein fur das Deutschtum in Ausland</em>), associazione per la germanicità all&#8217;estero.<br />
* Guy Héraud: coeditore di &#8220;Europa Etnica&#8221;, organo ufficiale della Fuev e di Intereg, figura nel <em>comitè de patronage </em>della &#8220;Nouvelle Ecole&#8221;, la rivista della nuova Destra francese. E&#8217; il padre del federalismo etnico, la dottrina istituzionale che presenta le &#8220;Piccole Patrie&#8221;, nate dalla secessione dallo Stato nazionale multietnico, come l&#8217;estremo bastione contro la globalizzazione e l&#8217;invasione allogena. &#8220;Padre spirituale&#8221; del nazionalismo etnico è R.W. Darré e il suo testo, fondamentale per ogni etnonazionalista, è <em>Neuadel aus Blut un Boden</em> (Ed. italiana: Edizioni di Ar, Padova 1978): l&#8217;indissolubile binomio di &#8220;sangue e suolo&#8221; esprimeva la carica fortemente etnonazionalista e biologista del pensiero ruralistico di Darré. L&#8217;uomo, considerato innanzi tutto nella dimensione biologica di portatore e custode nel suo sangue di un prezioso patrimonio genetico, doveva realizzare la sua esistenza attraverso un&#8217;intima fusione con la terra. Egli doveva &#8220;come la pianta mettere radici nel suolo per prendere parte alla forza primigenia, eternamente rinnovantesi della terra&#8221;. &#8220;Vogliamo far diventare di nuovo il sangue e il suolo il fondamento di una politica agraria tedesca chiamata a far risorgere il &#8220;contadinato&#8221; e con ciò superare le idee del 1789, cioè le idee del liberalismo. Perché le idee del 1789 rappresentano una <em>Weltanschauung </em>che nega la razza, l&#8217;adesione al contadinato invece è il nucleo centrale di una <em>Weltanschauung </em>che riconosce il concetto di razza. Intorno al contadinato si scindono gli spiriti del liberalismo da quelli del pensiero <em>völkisch</em>&#8220;. Tra i molti importanti esponenti del pensiero <em>völkisch </em>vi furono: Julius Langbehn (<em>Rembrandt als Erzieher</em>), Paul de Lagarde (<em>Deutsche Schriften</em>), il movimento dei <a rel="nofollow" href="http://www.internetbookshop.it/ser/serdsp.asp?shop=2317&amp;isbn=8872020123"><em>Wandervoegel</em></a>, W. Schwaner (<em>Aus heiligen Schriften germanischer Völker</em>), Hermann Ahlwardt (<em>Der Verzweiflungskampf der arischen Völker mit dem Judentum</em>), Artur Dinter (<em>Die Sünde wider das Blut</em>), <a title="Hans F.K. Guenther" href="http://www.centrostudilaruna.it/autore/hans-f.-k.-guenther/">H.F.K. Guenther</a> (<em>Rassenkunde des deutschen Volkes</em>, <em>Rassenkunde Europas</em>, <em>Rassengeschichte des hellenischen und des römischen Volkes</em>), Friederich Naumann, Alfons Stoecker e infine Georg Ritter von Schönerer.</p>
<p style="text-align: justify;">Nostro dovere di etnonazionalisti è, quindi, prima di tutto quello di far riscoprire a tutti i Popoli Padano-Alpini ed agli Europei l&#8217;appartenenza alle proprie millenarie comunità di sangue, di suolo, di destino e di storia: comunità che da sempre hanno costituito quella più grande comunità di popoli che è oggi la Padania. Dire Padania, significa per noi evocare subito una molteplicità d&#8217;immagini e di concetti diversi. Primo fra tutti un concetto geografico: la Padania è una terra. Ma subito dopo un concetto d&#8217;ordine etnico: la Padania è, infatti, un insieme di popoli affini per comuni radici di sangue e di tradizioni. Ancora, un concetto d&#8217;ordine storico: la Padania è il risultato di millenni di vicende storiche specifiche, è il prodotto della vita fisica e spirituale, delle attività delle genti che l&#8217;hanno abitata. E infine un concetto d&#8217;ordine ideale: la Padania è un insieme di civiltà. Non è dunque possibile pensare la Padania senza avere ben presenti questi quattro momenti fondamentali della sua identità: la Padania come Terra, la Padania come Sangue, ovvero come l&#8217;insieme di numerose comunità etniche, la Padania come Memoria storica, la Padania come Civiltà. Noi rappresentiamo quelle <em>Heimaten</em>, quelle Stirpi che esistono da millenni e non un&#8217;artificiosa costruzione massonica e giacobina come lo stato italiano, noi siamo quella Terra di Mezzo che da sempre è il cuore pulsante della Mitteleuropa.</p>
<p style="text-align: justify;">Il concetto di sangue e suolo non è certo astratto e trova un riscontro materiale nelle mappature genetiche italiane, che dimostrano in maniera scientifica come non esista in termini etnici un popolo italiano e come gli antichi popoli preromani siano ancora oggi presenti con i loro geni. Anche linguisticamente le differenze sono nette e parlare di dialetti è un eufemismo non supportato da riscontri scientifici. Non si può inoltre confondere la razza con l&#8217;etnia, ragion per cui gli Europei autoctoni sono razzialmente omogenei ed etnicamente divisi. Il Sacro Romano Impero della Nazione Germanica, unendo nella diversità rimane l&#8217;esempio più alto di un&#8217;Europa forte, libera e rispettosa delle tante patrie che la compongono. Detto questo riteniamo comunque che di fronte al pericolo immediato e mortale per l&#8217;intera Civiltà europea di un&#8217;immigrazione che è un&#8217;autentica invasione, sia oggi più importante ricercare i valori della comune Tradizione europea ed unire le forze per salvare il salvabile. Lo stato italiano è condannabile in quanto giacobino e perciò centralista e mondialista e nemico delle etnie che lo compongono. Un&#8217;etnofederazione basata sui valori della nostra Tradizione potrebbe essere un passo fondamentale verso la costruzione della Padania e dell&#8217;Europa che sognamo.</p>
<p style="text-align: justify;">La battaglia è appena iniziata: siamo noi, tutti noi Popoli Padano-Alpini ed Europei che dobbiamo alzare il grido di battaglia, serrare i ranghi, e inondare le piazze di questa Terra antica dal nuovo destino. Inondarla delle nostre millenarie bandiere di libertà! E soprattutto noi etnonazionalisti dobbiamo restare uniti e legati come lo sono gli alberi di una stesa foresta, le onde di uno stesso fiume, le gocce di uno stesso sangue. Allora sarà veramente impossibile fermarci! Forza dunque: Padania, Europa in piedi!</p>
<div class="addthis_toolbox addthis_default_style " addthis:url='http://www.centrostudilaruna.it/etnonazionalismoideologiavoelkisch.html' addthis:title='L&#8217;etno-nazionalismo e l&#8217;ideologia völkisch ' ><a href="http://www.centrostudilaruna.it//addthis.com/bookmark.php?v=250&amp;username=xa-4d2b47597ad291fb" class="addthis_button_compact">Share</a><span class="addthis_separator">|</span><a class="addthis_button_preferred_1"></a><a class="addthis_button_preferred_2"></a><a class="addthis_button_preferred_3"></a><a class="addthis_button_preferred_4"></a></div>]]></content:encoded>
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