A la recherche d’une éducation nouvelle

Cet essai historique sur la Jeunesse du Troisième Reich nous a donné le chagrin de la constatation amère que nous sommes nés vingt ans après sa disparition. Car cette éducation qui n’est plus nouvelle à nos jours était pourtant très puissante puisqu’elle reproduisait l’idéal du monde grec ancien, comme nous allons le voir plus loin.

L’auteur Philippe Martin est mort en 2014 (quatre ans après son édition) à l’âge de quatre-vingt sept ans et il était, dans les années 80, très proche de la Nouvelle Droite fondée par Alain De Benoist. “Le moyen le plus important que nous avions aussitôt cherché à exploiter a été la radio” dit Baldur von Schirach (le ministre des Jeunesses Hitlériennes, note de la rédaction) en 1934 et il ajoute plus loin: “Nous partions de la conviction qu’il fallait mettre en forme, de façon vivante, le grand passé historique de notre peuple” (op.cit., page 216).

Et le Ministre des territoires occupés Alfred Rosenberg, auteur du très important ouvrage “Le mythe du vingtième siècle” en première édition allemande parue en 1930 ajoute aussi: “cette approche nouvelle de la connaissance de la nature n’a rien à voir avec le plat matérialiste qu’il a fallu combattre ces années-ci, c’est le signe d’un grand reveil humain tel qu’on en a connu lorsque la science naturelle, après mille cinq cent ans de “temps mort” suivant la disparition du monde grec antique, a commencé à faire le bilan des lois au cour des astres, ou de la circulation du sang dans le corps humain” (op.cit., p.204).

Une conclusion très pertinente du préfacier Philippe Conrad (éditeur maintenant de la belle revue fondée par Dominique Venner “Nouvelle Revue d’Histoire”): “C’est sur ce terreau idéologique que la Jeunesse Hitlérienne va ensuite connaître les développements que l’on sait pour incarner, avec ses huit millions de membres, l’avenir d’un régime dont nul ne peut imaginer ce qu’il aurait pu produire s’il n’avait pas donné dans les excès d’un nationalisme exclusif et d’un antisémitisme aveugle” (op.cit., page 17). A cet égard le terme “Grande Allemagne” (op.cit., p.399) pour l’empire allemand – autrichien a été remplacé par la “Petite Allemagne” (ibid) sans l’Autriche. “Les Nationalistes doivent rechercher les lois impératives à la lumière de leur propre expérience” a dit Dominique Venner (déjà cité sur cet article) in “Qu’est-ce que le Nationalisme?”, citation de 1963 reproduite dans le même ouvrage “Que-ce que le Nationalisme?”, éditions Ars Magna, Nantes, p.68, 2016. Et l’esprit de cette Grande Allemagne doit renaître aujourd’hui surtout chez les Jeunes Européens.

Philippe Martin, A la recherche d’une éducation nouvelle, éditions du Lore, Chevaigné, 2010, pp.480.

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